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Partenariat Editions Zulma pour lecture d’Octobre…

Par Madame Charlotte

Cette fois-ci, voici THE LAST partenariat pour la lecture d’Octobre…

Pour clore ce mois, ce sont les éditions Zulma qui vous proposent deux de leurs titres, à raison de cinq blogueurs par titres.

Contrairement à d’habitude, cet appel à lecteurs est publié en semaine pour que les envois se fassent le plus tôt possible.

La Ville absente de Ricardo Piglia :

Suite à un mystérieux appel téléphonique, Junior part d’El Mundo, le journal où il travaille, pour se rendre au Majestic, un hôtel sordide du centre de Buenos Aires. Ainsi débute une époustouflante enquête sur Elena, être étrange, mi-femme mi-machine, qui produit des récits à l’infini. Grâce à ces derniers, Junior progresse dans la compréhension de l’histoire et du projet romanesque du grand écrivain argentin Macedonio Fernández.
Junior arpente ainsi une ville interlope et fantasmatique, à la recherche de l’ingénieur qui a conçu la machine, désormais prisonnière du Musée et gardée par Fuyita, un gangster coréen. Se tissent alors des liens, visibles ou non, entre le réel et la fiction, l’histoire et la littérature, les aventures recueillies par Junior et celles proférées par la machine.
Hanté par l’interprétation de l’Histoire considérée comme une énigme, Junior s’attache à en dénouer les fils et à en comprendre le sens à travers une mosaïque de récits tous plus passionnants les uns que les autres. Le Gaucho invisible, la femme suicidée, la petite fille rousse, ou la jeune fille muette côtoient Perón et Evita, Richter et Lugones, Macedonio Fernández et Elena de Obieta…

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Contrebande d’Enrique Serpa :

Contrebande, c’est l’histoire d’un duel psychologique entre le propriétaire de La Buena Ventura, une goélette vouée jusque-là à la pêche, et le capitaine de bord, un baroudeur surnommé Requin.
Entre l’armateur et Requin, homme d’honneur, un peu forban à ses heures, un peu assassin, s’instaure vite une relation ambiguë de mépris et de domination sur fond de fascination.

Premier roman d’Enrique Serpa traduit pour la première fois en français, Contrebande dépeint à merveille le monde turbulent et misérable de La Havane dans les années vingt. À travers l’agitation d’une foule de pêcheurs, prostituées, contrebandiers et enfants miséreux, on voit couver le feu qui embrasera l’île de Cuba où l’insolente fortune de quelques-uns nargue l’extrême dénuement de la plupart.
Publié en 1938, constamment réédité, Contrabando est considéré comme un classique de la littérature cubaine contemporaine.

9782843044878

Si vous êtes intéressé par l’un de ces titres, écrivez-nous via le formulaire de contact en nous indiquant votre choix, votre blog et vos coordonnées postales. LES BLOGUEURS RESIDANT A L’ETRANGER PEUVENT PARTICIPER DANS LA LIMITE D’UN ENVOI A L’ETRANGER PAR TITRE.


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