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Maloya, y a pas de quoi pavoiser

Publié le 03 octobre 2009 par Laurelen
Maloya, y a pas de quoi pavoiser La une des trois quotidiens de l'île, l'ouverture des journaux télévisés, les gargarismes d'autosatisfaction de Françoise Vergès... L'inscription du maloya au "patrimoine culturel immatériel de l'humanité", décidé le 2 octobre à Abou Dhabi par l'Unesco, a fait couler à la Réunion beaucoup d'encre et de salive. Il n'y a pourtant pas de quoi pavoiser...
La France avait proposé quatre dossiers, tous acceptés : un chant polyphonique corse, le cantu in paghjella ; l'art du trait de charpente (sic) ; la tapisserie d'Aubusson ; et donc, le maloya.
Mais 72 autres pratiques culturelles du monde entier ont également été inscrites à ce qui s'apparente à un véritable inventaire à la Prévert : le tango, le carnaval d'Oruro en Bolivie, celui de Binche en Belgique, les dessins sur le sable du Vanuatu, le théâtre Nagaku du Japon, le patrimoine oral du Guélédé (Bénin, Togo, et Nigéria), l'espace culturel du Kihun en Estonie... (Voir la liste complète sur le portail de l'Unesco )
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