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Thomas Drimm : Cauwelaert, du portable aux librairies

Publié le 04 octobre 2009 par Actualitté
Nous avions été les premiers à vous parler de l'initiative Smartnovel, qui allait publier un roman inédit de Didier Van Cauwelaert, à l'occasion du festival du livre de Nice. Mais le livre en question, Thomas Drimm ne serait disponible que sur téléphone portable, après envoi d'un SMS. Et jusqu'à présent, l'ouvrage était seulement disponible via un abonnement permettant de recevoir les différents épisodes du feuilleton...
Thomas Drimm : Cauwelaert, du portable aux librairiesEh bien voilà une première en France : après avoir connu une vie mobile, le livre sortira chez Albin Michel, pour 18 €, sous le titre La fin du monde tombe un jeudi, Thomas Drimm, tome 1, ce mois-ci. « Je m'appelle Thomas Drimm, j'ai 13 ans moins le quart et je suis seul à pouvoir sauver le monde. Si je veux... »
D'un côté, l'expérience Smartnovel renouait donc avec les feuilletons de jadis, explique-t-il, de l'autre, l'expérience de la prépublication sur portable représentait une certaine revanche : « C'est surtout l'envie que le portable, machine à massacrer le français via le langage SMS, reçoive un texte très écrit, un rendez-vous quotidien avec l'imaginaire, le style, le rêve, l'humour... Attendre chaque jour la suite d'une histoire stimule évidemment l'envie de lire sur écran comme sur papier. »
Aujourd'hui, l'ouvrage est toujours disponible sur la boutique de Smartnovel, et nous devrions obtenir plus d'informations sur son devenir au sein de la maison. En attendant, Didier, lui, poursuit bon petit bonhomme de confiance en l'avenir : « L'avenir des livres pour la jeunesse, c'est l'engouement des jeunes pour les histoires qu'on leur raconte. Et là, je suis très optimiste. Les nouvelles technologies ne sont qu'un moyen de communication, pour toucher ce lectorat sur son terrain. » Tout comme dans son ouvrage, où Thomas lit des livres interdits, pour sauver le monde.
La fin du livre n'est pas pour demain, précise Didier, pas plus que sa mort : « Si l'on se fie aux projections des services commerciaux, 50 000 abonnements numériques à Thomas Drimm devraient susciter 100 000 achats du livre en quinze jours. On verra bien... Moi je laisse dire, et j'écris la suite. »

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