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À peine défigurée (Paul Eluard)

Publié le 23 octobre 2009 par Arbrealettres

ange

Adieu tristesse
Bonjour tristesse
Tu es inscrite dans les lignes du plafond
Tu es inscrite dans les yeux que j’aime

Tu n’es pas tout à fait la misère
Car les lèvres les plus pauvres te dénoncent
Par un sourire

Bonjour tristesse
Amour des corps aimables
Puissance de l’amour
Dont l’amabilité surgit
Comme un monstre sans corps
Tête désappointée
Tristesse beau visage.

(Paul Eluard)

À peine défigurée (Paul Eluard)
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LES COMMENTAIRES (1)

Par nenette à poils bleus
posté le 19 mars à 17:29
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je voudrais savoir de quel recueil vient ce poème. J'ai un expo à faire dessus en francais...

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