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Merci pour ta douceur,Mais ces yeux pleins de vides,Provoquent en moi la peur Et la rendent perfide!Complaire à ses diktats,Serait comme sur un toit,Faire sa révérence,A cette pouffiasse, en France!Elle la joue amoureuse,Et toi qui est peureuse,On perd tous du temps,Rien à dire, c'est flagrant,Je sais trop peu de choses,La longue ménopause,De la vie, a rompu les amarres,Eclatée près du phare!
