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Peillon cash !

Publié le 17 janvier 2010 par Ruminances

peillon012.jpgLes régionales sont là, on sent bien monter la pression au coeur des abbayes. Chacun fourbi son arsenal dans la perspective d'un affrontement qu'on sent âpre. Les troupes s'agitent dans les casernes et l'affaire sent la poudre. Au-delà de l'échéance 2010, la présidentielle 2012. S'ouvre à nous un horizon bien agité. Le frittage de gueule n'épargnera personne ! Les médias, affichant pour la déco leur « indépendance » (d'esprit, évidemment !), n'hésitent plus à jouer carte sur table, à balancer franchement pour qui leur coeur fait boum boum, même si, question de façade, ils s'en défendent encore. Chose que le pays n'ignore pas depuis belle lurette.

Demandez donc aux gens dans la rue, ce qu'ils pensent des médias ! Les gens sont peut-être manipulables, mais pas complètement idiots. Y compris les gens bêtes finissent par comprendre, c'est dire ! Faut-il que la chose soit flagrante pour en être arrivé là. Les médias et le pouvoir c'est une longue histoire de complicité à travers l'histoire et à travers les continents. Qu'on le veuille ou non (n'ayons pas honte de le dire, voire de le crier), c'est encore une histoire de pognon, une histoire de riches et de pauvres. Une histoire insolente de culture et d'injustice. L'impudence du riche voulant définitivement écrabouiller le pauvre, ce triste imbécile sans lequel le riche ne serait rien, ne l'oublions pas. Quand j'écris « écrabouiller », ce n'est pas de mort physique dont il s'agit (bien que dans certains endroits), mais bel et bien de mort psychologique qu'il est question.

Certaines icônes du petit écran, spécialisées dans le débat politique (si vous voulez des noms, ceci est un article et non un dictionnaire) vont jusqu'à la limite de la décence pour défendre les valeurs de ce pouvoir pour lequel elles accomplissent la basse besogne, étalant un esprit latrinaire indigne d'un professionnel de l'information. Qu'importe ! Tous les moyens sont bons pour maintenir au pouvoir celui qui n'a qu'un seul objectif, saborder les institutions pour servir les desseins de la branche dure du libéralisme français.

Le coup d'éclat de Vincent Peillon lors de l'émission d'Arlette Chabot, refusant à la dernière minute de servir de faire-valoir dans un débat tronqué, a mis en lumière cette servilité médiatique. Bien sûr que c'était un coup monté.

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