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Numéro 10

Publié le 18 janvier 2010 par Vinz

Je vous parle d’un temps que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître. Le foot en ce temps là, se jouait avec des super héros. Le règlement ne leur permettant pas de jouer avec leur cape et leur masque, on leur avait donné un numéro pour les reconnaître : le 10.

Numéro 10

A la base de la légende des N°10 : Pelé en 1958. Pourtant, les dirigeants brésiliens ayant oublié d'attribuer un numéro dans leur liste de joueurs sélectionnés, c'est l'organisation suédoise qui confia à un journaliste uruguayen de donner les numéros. Seul problème, il ne connaissait pas les joueurs. Il remplit donc sa tache au hasard, le gardien Gilmar reçu le 3 et Pelé, jeune inconnu de 17 ans le 10.

10 est le premier nombre à deux chiffres, celui qui fait passer dans la dimension supérieure. Le 11 ne servant qu’à compléter l’effectif de l’équipe.

Toutes les équipes avaient dans les années 80 un joueur au moins qui avait les caractéristiques du n°10. Un créateur qui jouait la tête haute, pour distiller les bons ballons, les ballons décisifs mais aussi orienter le jeu et frapper les coups de pied arrêtés. Chez le buraliste où j’allais essayer de chouraver des bonbons et lire en cachette les spécial strange, un petit livre avait de nombreuses fois attiré mon attention. J’en avais lu toutes les pages et certaines plusieurs fois.  Par morceau, une ou deux à chaque fois pour ne pas avoir l’air de confondre le lieu avec une bibliothèque.

Un jour il a disparu.

Acheté ? Retiré ? je n’en saurai jamais rien mais où qu’il ait fini, ce livre gardera le souvenir de mes doigts tant ils s’y sont posé avidement moultes fois. Il s’appelait simplement « les grands numéros 10 » ou quelque chose comme ça. Un joueur par double page avec son parcours, ses caractéristiques d’une part et une grande photo de l’autre.

La tête haute, le port altier, il contrôlait le ballon sans y penser vraiment, déjà tourné vers l’action suivante alors qu’on apercevait un adversaire vaincu par la prise de balle, grimaçant, encore concentré sur le ballon qu’il n’aurait pas, sur l’action qui était déjà terminée. D’autres photos les montraient dribblant, ce geste fou et interdit (ou presque) aujourd’hui. Le corps penché en avant, prêt à jaillir là où le défenseur ne l’attendra pas, le ballon jamais éloigné de plus de 20 centimètres de la chaussure. L’adversaire arborait un faciès tourmenté, comme s’il savait qu’il avait déjà perdu le duel. Il subissait le football que lui imposait le génie.

Platini, Giresse, Genghini mais aussi Maradona, Francescoli ou Umpierrez.

le numéro 10 fait gagner son équipe même sur terrain bombé et avec des adversaires magiques.

le numéro 10 fait gagner son équipe même sur terrain bombé et avec des adversaires magiques.

C’était d’authentiques super héros. Ils dominaient le jeu, ils en étaient le centre. Mon imaginaire fonctionnait alors à plein régime car pour la plupart, je ne les avais jamais vu jouer.  Aucune importance, c’était écrit.

Puis progressivement, la magie est partie, elle a laissé la place à plus de pragmatisme, seulement dans ma tête ? Les numéros 10 aussi s’en sont allés. D’abord se furent les neuf et demi qui envahirent les terrains, ces attaquants de complément capables de reculer pour délivrer les ballons mais assurant une présence forte dans la surface, plus buteurs qu’organisateurs. Puis les meneurs excentrés jouant sur un côté, l’un à droite, l’autre à gauche pour occuper l’espace vide laissé par ces autres disparus : les ailiers. Enfin aujourd’hui, les meneurs reculés qui assurent le rôle de chef d’orchestre depuis le rond central, près de leur défense.

Les schémas de jeu vont et viennent, les modes passent et les succès des uns entraînent les copies des autres.

Cependant, le créateur ayant devant lui des joueurs à qui donner le ballon et évoluant haut sur le terrain ne revient quasiment pas dans les compositions. Le numéro 10  n’est plus. On donne  ce numéro à la vedette locale, même si elle joue sur un côté ou en pointe, parfois même à un défenseur.

Obsolète ? Dépassé ?

Impossible. On ne peut pas avoir été la clé du jeu et n’être rien de plus qu’un souvenir désuet.

En premier lieu, si ce rôle s’est raréfié, c’est du à l’organisation générale de l’équipe. Par rapport à celles que l’on connaissait il y a vingt ans, les tactiques actuelles, les systèmes de jeu ont pour différence principale que les défenseurs ont un rôle dans le jeu offensif et que les attaquants ont un rôle défensif. Évidemment ce n’est pas complètement nouveau, le football total est plus ancien que les années 90 mais plus on avance, moins il y a de joueurs dont la participation au replacement et au harcèlement de l’adversaire n’est pas essentielle. Là où l’artiste était protégé, il se retrouve membre du collectif, au service de l’équipe pas seulement par son génie mais aussi par son travail.

Nombre de joueurs n’en sont pas capables. Soit par manque de capacités physiques, soit par manque d’abnégation et de sens du sacrifice.

La plupart des joueurs évoluant encore à ce poste sont « protégés » par le système de jeu mis en place dans leur équipe et on ne leur demande pas de fournir les efforts défensifs qu’on exige des autres, c’était le cas du dernier monstre du genre Zinédine Zidane. Ce n’est pas un passe-droit, un privilège décerné en récompense du talent. C’est évidemment un calcul, une gestion. On ne peut demander des efforts de replacement incessants et les qualités du poste (disponibilité, clairvoyance, justesse, …) dans la zone des trente derniers mètres.

Cependant, si les quelques spécimens restant ont cette opportunité d’utiliser 80 % de leurs ressources pour les phases offensives, c’est aussi parce qu’ils ont prouvé des choses avant, qu’ils ont convaincu les staffs que ça valait le coup. Ils ont donc pour la plupart joué autrement dans un premier temps, sur un côté souvent, ou en faisant les efforts défensifs comme les autres dans leurs jeunes années.

De nombreux talents ne parviennent pas à dépasser cette phase exigeante où la position et le travail demandé ne correspondent pas à leurs capacités et/ou aspirations.

De nombreux joueurs talentueux ont de grosses difficultés à exprimer leurs qualités.

De nombreux joueurs talentueux ont de grosses difficultés à exprimer leurs qualités.

Un joueur comme Hatem Ben Arfa reste bloqué dans cette phase d’évolution de sa carrière pour l’instant.

De ce fait, les talents qui parviennent à occuper une position haute sur le terrain dans ce rôle de meneur de jeu sont très rares, leur éclosion n’est pas facilitée.

L’autre raison majeure qui a tendance à faire dézoner les potentiels numéros 10, c’est le pressing défensif adverse.

Les milieux offensifs axiaux étaient le plus souvent pris en charge par un chien de garde dont la fonction essentielle était de limiter le rayonnement de l’étoile. C’est un résumé assez simpliste mais il y avait un match un contre un qui se résumait grossièrement à vitesse et qualité technique contre vice et endurance. Les grands joueurs parvenaient régulièrement à échapper à leur garde du corps pour assumer leur rôle dans le jeu.

Ce système étant défensivement imparfait étant donné que les un contre un tournaient fatalement à l’avantage des attaquants. Pas en pourcentage de duels gagnés mais en influence sur le match. Le Cerbère éliminé cinq fois sur vingt duels laissait largement la place pour marquer plusieurs buts.

Les systèmes défensifs actuels sont tous un mélange de zone et d’individuelle, le porteur du ballon doit se retrouver dans une nasse ou le surnombre doit toujours être défensif. Défensivement, il est impossible de couvrir l’ensemble du terrain  dans cette configuration, on se concentre sur les zones de vérité, surface et axe du terrain dans les 35/40 derniers mètres.  Les joueurs évoluant dans ces zones n’ont la plupart du temps que le choix de remiser ou jouer à une touche de balle en situation d’attaque placée. Les seules solutions pour déstabiliser cet équilibre défensif étant le passage par les côtés pour étirer latéralement, la frappe lointaine pour étirer longitudinalement le dispositif afin de créer les espaces qui permettent aux joueurs offensifs axiaux d’évoluer. De temps en temps, un exploit collectif de jeu à une touche de balle ou individuel de slalom géant se conclut par un but mais ces actions restent des exceptions et on ne peut fonder sa stratégie dessus.

Même le FC Barcelone qui se rapproche de ce choix est surtout très bien structuré sur la largeur du terrain et doit, pour trouver une ouverture permettant cet exploit, déplacer le bloc défensif de droite  à gauche, d’avant en arrière pendant de longues séquences pour espérer se voir offrir l’opportunité d’une action offensive se terminant dans la surface. La conservation du ballon est donc indispensable. En première intention, c’est clairement impossible. Les temps de préparation sont de plus en plus longs pour parvenir à déstabiliser les blocs.

Dans ce contexte, un joueur qu’on touche dans l’axe, dans la zone de vérité et qui parvient à jouer vers l’avant doit être à la limite de l’exploit individuel à chaque prise de balle car ce n’est plus un adversaire mais un chien de garde et deux autres en couverture qui doivent être éliminés. Les qualités nécessaires pour se mettre dans le sens du jeu aujourd’hui sont bien plus importantes qu’auparavant. Surtout spécifiques, faite d’une combinaison de puissance, de vivacité, d’anticipation et de technique (évidemment). Un joueur comme Pirlo qui a toutes les capacités techniques et mentales pour jouer le rôle du numéro 10 n’a pas la capacité à évoluer aussi haut qu’on l’attend d’un véritable meneur de jeu à l’ancienne. Ce « défaut » ne l’empêche pas d’organiser le jeu de son équipe mais différemment, depuis une position plus basse et donc plus exigeante en matière de travail défensif. Sa justesse, notamment dans le jeu long, lui permet d’être très efficace mais le petit jeu près de la surface, la présence proche des buts pour être également buteur lui sont désormais beaucoup plus difficiles et les situations où il parvient à apporter ses qualités dans ce secteur beaucoup plus rares.

« ce serait beau de transmettre aux jeunes ce que c’est que d’avoir un vrai numéro 10 dans une équipe » – Michel Platini

Peu de joueurs évoluent de nos jours dans cette zone. A mon avis, c’est en raison de la difficulté à se retrouver face au jeu avec le ballon dans les pieds.

Deux choses rendent cette situation possible :

-          La qualité du joueur (technique mais aussi physique et mentale).

-          Le mouvement collectif du reste du squad offensif.

En effet, afin de permettre au meneur de se retourner dans cette nasse, il est indispensable que des appels, des fausses pistes créent un espace dans lequel il pourra évoluer. Si on laisse à l’équipe qui défend la liberté de se concentrer sur le porteur de balle, celui-ci est condamné à l’exploit. C’est possible pour Zidane, mais pas pour tous les joueurs mêmes extrêmement talentueux ou en tous cas, pas assez souvent dans un match pour que le joueur ait l’influence qu’on attend de lui.

On focalise aujourd’hui sur la personne endossant ce rôle pour expliquer le déclin de cette fonction dans l’équipe : Il n’y a plus de numéro 10 parce qu’il n’y a plus de joueurs assez forts pour occuper ce poste. C’est réducteur, le meneur a surtout aujourd’hui besoin du travail sans ballon de ses coéquipiers.

Cette position centrale reste la mieux placée pour diriger le jeu offensif de l’équipe. Ce poste fut et reste le poste majeur du football dans sa phase offensive, à condition d’avoir la chance de posséder un joueur de ce profil et d’arriver à jouer avec lui.

Vous l’avez compris, chers lecteurs aussi avisés que perspicaces (et également sensibles à la flatterie ce qui n’est pas à votre honneur, je ne vous félicite pas), je m’apprête à parler de Yoann Gourcuff.

Nous possédons un joueur capable d’évoluer derrière les attaquants dans l’axe, c’est une chance que n’ont pas tous les pays, mêmes des grands pays de football. On est toujours plus susceptible de peser sur le jeu dans l’axe aux trente mètres que sur le côté ou dans le rond central.

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Yoann Gourcuff évolue au poste de n°10 à Bordeaux avec un certain succès. Sa trajectoire de Rennes en passant par Milan nous l’aura montré milieu offensif gauche dans un premier temps pour finalement le voir se placer dans l’axe. Pas parce qu’il est exempt du pressing défensif mais parce qu’il a une grosse « caisse » lui permettant d’abattre un gros travail. Forcément au détriment de sa lucidité et de son jeu offensif. Dans ses périodes de grande forme physique, il s’en sort très bien, quand il est un peu plus juste, le dernier geste est délicat. Cependant, il a la capacité de se retourner et de faire jouer son équipe vers l’avant, même en position avancée.  Son équipe développe un jeu offensif plaisant dans lequel il a un rôle important. Il l’a plusieurs fois démontré et ce dans deux systèmes : le 4-4-2 en losange et le 4-2-3-1.

Le premier système lui offre plus de possibilités de passes vers l’avant puisqu’il y a deux attaquants mais l’oblige également à plus de travail défensif pour compenser l’absence d’un milieu derrière lui. Dans le second système, le milieu de terrain est plus dense et plus fourni mais les possibilités de passes sont réduites et le mouvement des deux joueurs de côtés est primordial pour permettre des possibilités de passes et de courses. C’est le système utilisé par l’entraîneur Laurent Blanc pour la plupart des matchs de ligue des champions ou pour certaines rencontres de championnat dans lesquelles l’équipe adverse est susceptible de faire au moins jeu égal au milieu du terrain.

C’est également le système utilisé en équipe de France. Et pourtant, le rayonnement de Gourcuff n’est pas du tout comparable avec les deux maillots. Est-ce une question d’adversité ? Je ne crois pas, les oppositions de ligue des champions ou avec les ténors du championnat aux équipes rodés valent bien celles de nations même du top 20 mondial comme on a pu en rencontrer dernièrement, type Nigéria, Serbie voire Argentine.

Même quand le vivier d’une nation lui permet de présenter une équipe très talentueuse, une sélection n ‘a pas la cohésion d’un club, pas assez de vécu commun pour ça la plupart du temps.

Les qualités du bordelais sont les mêmes quand il évolue dans son club et pour sa sélection.

Si le système, le joueur, l’adversité sont identiques ou comparables, c’est l’animation collective qui fait la différence.

Un système 4-2-3-1 et un trio offensif Henry-Gourcuff-Anelka sont pour moi incompatibles.

Le mouvement n’est pas assez important, la largeur pas assez bien exploitée, la complicité technique ne saute pas aux yeux.

Cette conclusion, tout le monde (ou presque, suivez mon regard, non, pas sur la blonde, plus bas, oui, voila, juste derrière les sourcils) l’a tirée. On envisage dans les forums et les débats plusieurs options. Celle qui fait fureur est le replacement de Gourcuff comme milieu relayeur afin de partir de plus loin et d’ajouter de la qualité technique dont l’absence est stigmatisée, en particulier pour Jérémy Toulalan.

Peut-il évoluer à ce poste ? Oui, physiquement il en est capable. Techniquement il devrait également s’en sortir.

Est-ce une bonne idée ? Pour moi, clairement, non.

Quelles sont les qualités balle au pied de notre meneur bordelais ? Les dribbles dans un petit périmètre, la frappe de balle, la présence devant le but, le petit jeu de passes. C’est près de la surface que ces qualités s’exprimeront. Un relayeur doit orienter le jeu, faire des ouvertures, servir de piston en proposant des courses vers le but adverse. Ce ne sont pas les qualités de Yoann Gourcuff. Si on cherche ce profil en équipe de France, il faut titulariser Cheyrou, Diaby voire Nasri. J’ai longtemps cru en Bodmer dans ce rôle également mais ses années lyonnaises l’ont perdu pour la France. Ces joueurs sont meilleurs que Gourcuff pour assumer cette place. A Bordeaux, il lui arrive d’évoluer ainsi mais il y est moins performant que Wendel, Plasil ou Fernando, c’est dire.

Si on veut lui faire jouer ses qualités mais à 45 mètres du but, on le perd, ce serait totalement contre productif.

C’est la présence comme titulaires d’Anelka et Henry qui pose réellement problème à l’épanouissement en bleu du breton. Pas d’appel dans la profondeur, trop de retour vers l’axe, trop peu de jeu sans ballon et de travail avec les latéraux.

Et si on mettait un peu de cohérence dans tout ça ?

Et si on mettait un peu de cohérence dans tout ça ?

Leur présence simultanée est due au principe selon lequel les bons joueurs arrivent toujours à jouer ensemble. C’est peut-être vrai mais Anelka, Gourcuff, Henry ne sont pas aujourd’hui, en 2010,  des joueurs capables de le faire. Parce que Gourcuff n’est pas Zidane, parce qu’Anelka n’est pas un joueur de côté, parce qu’Henry ne court plus  autant qu’avant. Et la solution ne viendra pas d’un repositionnement de Gourcuff dans un poste qui n’est pas le sien. Au lieu d’avoir un joueur mal employé, on en aura deux.

1-      A l’heure où Thierry Henry perd progressivement sa place de titulaire dans son club, il faut s’interroger sur sa présence sur la pelouse au départ des matchs des bleus.

2-      Franck Ribéry longtemps blessé sera je l’espère de l’aventure en Sudafriquie.

3-      L’Angleterre de Fabio Capello a joué plusieurs de ses derniers matchs avec Emile Heskey en pointe. Ce n’est pas le meilleur attaquant anglais, loin de là, ce n’est pas non plus le plus efficace mais c’est le joueur ayant le profil le plus complémentaire avec le style et les qualités des joueurs incontestables.

la technique du « shaker » : « je prends les meilleurs joueurs dont je dispose, je les mets dans mon shaker, je secoue et je vide le shaker sur le terrain » ne me paraît pas la meilleure. je préfère la complémentarité.

Les alternatives sont pour moi claires.

Soit on place Ribéry dans l’entre-jeu et on met Gourcuff sur le banc. Le style de Ribéry, plus puncheur se mariera peut-être mieux avec ceux de ses partenaires de la ligne d’attaque, soit on garde Gourcuff et ce sont Anelka et Henry qui sont remplacés dans cette zone.

Ma préférence (en partant de l’équipe type des bleus et en réfléchissant seulement sur les postes d’attaque) :

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Je placerais prioritairement Benzema en pointe car la complicité technique avec Ribéry et Gourcuff avait été évidente dans leurs rares minutes passées ensemble sur le terrain. Cependant s’il ne joue pas plus qu’à l’heure actuelle, la titularisation d’Anelka serait plus logique compte tenu également de la présence de Malouda dans le 11.

Cette configuration qui allie vitesse, endurance et technique me parait la plus à même d’équilibrer l’équipe. Si les doutes sur la qualité de la défense persistent, la présence d’un bloc cohérent et travailleur devant elle ne peut que la servir. De la même façon, le rôle des deux milieux défensifs devrait être facilité par un squad offensif plus coopérant dans le travail de récupération ce qui devrait également leur ouvrir des possibilités de passes et de jeu. Plus de mouvement, plus de possibilités.

le numéro 10 n’a pas disparu, il est toujours disponibles pour les entraîneurs de clubs ou de sélections nationales. Il implique juste qu’on lui fasse confiance et qu’on le place dans les conditions optimales pour qu’il fasse jouer l’équipe.


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LES COMMENTAIRES (1)

Par yomgy
posté le 24 mai à 20:32
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Entièrement d'accord, Reculer Gourcuff serait une erreur.Je partage tout cette analyse.

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