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Des petites nouvelles du climat

Publié le 19 janvier 2010 par H16

Le réchauffement, ma bonne dame, n’est plus ce qu’il était. Il y a quelques années, quelques mois même, on pouvait entendre un magnifique chœur de pleureuses, relayé dans toutes les rédactions, dans toutes les entreprises et dans (presque) toutes les têtes, qui prévenaient du funeste avenir qui attendait l’humanité et chantait les louanges d’actions courageuses contre la production de CO2 et les prouts de vaches. Las. En Novembre, le Climategate a explosé, et depuis, le citoyen se rend compte qu’il s’est fait flouer… Et pas qu’un peu.

En effet, depuis que l’affaire des e-mails fuités a éclaté, les rédactions étrangères bruissent d’articles plus ou moins sensationnels et de révélations étonnantes.

On se rend compte, effaré, que l’ensemble de l’édifice construit par le GIEC repose sur un empilement de mensonges, de bidonnages, d’approximations ou de pure manipulation, suivant le cas. Et au fur et à mesure que les affaires sont dévoilées au grand jour,  l’institution et les scientifiques qui participaient directement à l’élaboration des rapports perdent toute crédibilité.

Dans la catégorie coupes sauvage, on découvre ainsi que l’un des rédacteurs du GIEC a admis, lors d’un débat houleux, avoir purement et simplement coupé la conclusion du chapitre 8 du rapport de 1995, conclusion qui, pourtant et à cinq reprises, indiquait qu’il n’existe aucun impact identifiable de l’activité humaine sur les températures globales.

Or, ce rapport de 1995 a servi de base aux rapports suivants qui ont tous continué à construire la même thèse à charge, dont on connaît maintenant le dogme : l’homme est totalement responsable du réchauffement climatique et il devra s’en repentir amèrement et/ou mourir dans d’affreuses souffrances carbonées.

Dans la catégorie bidonnage total des données, on apprend, stupéfait, que les thermomètres qui n’indiquaient pas suffisamment de réchauffement ou – pire ! – montraient un refroidissement ont été, méticuleusement et discrètement, déplacés vers des endroits plus chauds ou oubliés des mesures histoire d’avoir un tableau d’ensemble parfaitement en accord avec l’idée toute faite au départ : ça se réchauffe (et, bien sûr, on va tous mourir dans d’affreuses souffrances carbonées, mais je crois l’avoir déjà mentionné).

Quant aux glaciers de l’Himalaya qui s’évaporent trop vite et qui vont, on s’en doute, nous faire mourir dans d’atroces souffrances humides (et carbonées, l’ais-je dit ?), … c’est du flan. Même pas une approximation ou un truc qui risquerait de se passer mais en fait qu’il faudrait des conditions bien précises, non non. C’est du pur flan. De l’esbroufe. Du gros bobard : l’information selon laquelle en 2035 les glaciers himalayens auront disparu est en fait basée sur une simple opinion totalement pifométrique et même pas étayée d’un certain Syed Hasnain qui s’est largement rétracté depuis.

Des petites nouvelles du climat

Et tout ces révélations ne sont pas sans conséquences au niveau des entreprises qui ont, heureusement, d’autres chats carbonogènes à fouetter : en effet, la mise à jour de ces bidonnages et des gros bobards éco-conscients provoque, par exemple, un nécessaire remaniement des primes d’assurances calculées précédemment pour tenir compte de la cause humaine du réchauffement. Plus de cause humaine ? Changement de calcul.

Ici, on ne parle pas de la petite Assurance Bricolmut de Trifouilly, mais de la corporation de toutes les assurances américaines. Et cette nouvelle, passée totalement sous le radar vigilant de notre presse nationale, a pourtant été reprise dans une petite gazette locale américaine, le New-York Times.

Si l’on ajoute que même les enfumages douteux de Google visant à minimiser insidieusement l’impact du Climategate (googlegate, anyone ?), on comprend que l’affaire prend maintenant une ampleur beaucoup plus large qu’une simple tempête dans un verre d’eau.

Évidemment, c’est la bousculade chez Foucart et Huet, qui s’empressent de relayer ces informations absolument essentielles : nos deux « journalistes » s’empressent, dans les colonnes de leur « journal » respectif, de peser le pour et le contre de ce scandale qui grossit de jours en jours ; notons que leur courage les pousse honorablement jusqu’à un aggiornamento complet de leurs positions pro-réchauffistes qu’ils font avec brio dans les nombreux articles qu’ils produisent sur le sujet.

Si si. Cherchez bien, voyons.

Des petites nouvelles du climat

Non ? Vous ne trouvez pas ?

En tout cas, si vous en trouvez, passez-moi le lien, je m’empresserai de publier tout ça.


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