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Guy Sorman et l’Asie: un essayiste dont l’intelligence tourne à vide (”le siècle de l’Asie ? ce n’est pas si simple”, in Le Figaro)

Publié le 19 janvier 2010 par Kakushin

L'exercice se voulait hardi. Il est laborieux.

Il se voulait intelligent et argumenté. Il est parcellaire, partiel, pour ne pas dire partial.

A la lecture d'un article de Guy Sorman, intitulé “le siècle de l'Asie ? ce n'est pas si simple” et paru dans le Figaro du 18 janvier, je n'ai pu m'empêcher de dresser un amer constat au sujet d'une certaine intelligentsia française (et occidentale), qui ne convainc plus qu'elle-même. Son article se propose d'analyser l'essor de l'Asie au regard de ses relations avec l'Occident, pour en tirer finalement la conclusion que le 21e siècle n'est pas le siècle de l'Asie, au motif que cette dernière ne serait pas assez mûre et autonome vis-à-vis d'un Occident qui lui aurait tout appris. C'est, grosso modo, l'exacte teneur des propos de ce médiocre essayiste. Nous verrons en quoi son analyse se fourvoie complètement, en quoi sa thèse d'une occidentalisation de l'Asie repose sur une conception étroite de la culture, et au final en quoi il est le continuateur des clichés et stéréotypes communément véhiculés à propos de l'Asie, bien plus qu'il en est le destructeur comme il pense l'être.

“l'intelligence ne tourne pas à vide”

Porter une réflexion sur la place de l'Asie dans le monde du XXIe siècle est passionnant à plus d'un titre. C'est un exercice qui requiert de l'intelligence bien sûr (pour l'analyse qu'il faut en faire), mais peut-être plus encore des connaissances. Des connaissances sur le monde asiatique en général (entendons par là le monde sinisé, l'Asie orientale), mais aussi des connaissances culturelles et anthropologiques. Il ne s'agirait pas de faire tourner l'intelligence à vide, sans support (les connaissances), ça aurait pour effet d'analyser l'Asie orientale à travers l'unique prisme de notre culture. C'est ce travers que n'a pas hésité à faire Guy Sorman. Il a exercé son “intelligence” à vide, sans avoir de connaissances précises sur cette région. Et l'on sait qu'une intelligence qui tourne à vide, une intelligence qui ne repose sur aucunes connaissances bien définies, ne saurait donner une réflexion satisfaisante.

l'Asie se serait développée après adoption des valeurs “occidentales” (question de la pertinence de valeurs dites occidentales)

la thèse centrale de Sorman, insupportable ô combien pour l'anthropologue des idées, est que l'Asie n'aurait pu se développer que grâce à “l'adoption des valeurs occidentales : capitalisme, démocratie, individualisme, égalité des sexes, laïcité sont des notions occidentales - à l'origine - auxquelles l'Asie se rallie.”

En remarque liminaire, et pour mettre en évidence d'emblée l'aberration d'une telle assertion, je ferai remarquer que l'Asie ne saurait se rallier à la laïcité, pour la raison même qu'aucun des pays d'Asie orientale ne connait de religion étatique, et que la religion a toujours relevé (sauf de manière épisodique) du domaine privé. Pourquoi dès lors l'Asie éprouverait-elle le besoin de se rallier à une conception (la laïcité) dont elle n'éprouve nul besoin ? Intelligence qui tourne à vide…

Ensuite, affirmer que ces valeurs seraient celles qui, en Occident comme en Asie, sont aptes à apporter le développement est un mensonge. La Chine connait-elle la démocratie ? Non. Et c'est pourtant le pays qui connait le plus fort taux de croissance au monde. La foi quasi-religieuse en la démocratie est un leurre, une construction de l'intelligentsia occidentale, qui consiste à voir en elle un des facteurs indispensables au développement. A la vérité, un Etat peut fort bien être totalitaire (et d'ailleurs Chomsky a bien démontré que les démocraties occidentales sont des totalitarismes masqués) et apporter croissance et développement économique.

A contrario, n'y a t-il pas des facteurs, autres que ceux mentionnés par Sorman, qui permettent la croissance et l'essor économique d'un pays ? De toutes évidences oui. L'impérialisme et  le colonialisme sont autant de facteurs qui ont permis à l'Occident de se développer tout le long du 18e et 19e siècle, et dont le rôle dans l'essor de nos économies est sans doute supérieur à celui de la démocratie… D'ailleurs, le néo-colonialisme n'est-il pas le moyen de s'assurer l'hégémonie, par exemple par le biais du contrôle des matières premières de l'Afrique. Dans ce domaine, l'Occident ne pardonne d'ailleurs pas à la Chine de jouer sur ses plates bandes. Les reproches faits à la Chine dans ce domaine semblent du reste muets quand il s'agit de se les adresser à soi-même.

Pour en revenir à la supposée adoption par l'Asie de nos valeurs dites occidentales, cette affirmation de Sorman ne dissimule que très mal une volonté d'hégémonie idéologique qui la sous-tend. Que faut-il entendre par là ? Tout simplement qu'à dire que l'Asie se rallie aux valeurs occidentales, c'est attacher aux valeurs dites occidentales une forme d'exclusivité ; comme une manière d'admettre que l'Occident est dépositaire de certaines valeurs, quitte à faire l'économie d'une connaissance des valeurs culturelles de l'Asie, faisant par là même la part belle aux sempiternels clichés sur l'Asie (un des clichés les plus coriaces: la place du groupe face à un individu inexistant…).

Ainsi l'Asie  ne serait pas, par nature, capitaliste, ce dernier étant du ressort exclusif de l'Occident. C'est beau, mais c'est faire une distorsion de la réalité ; c'est méconnaitre que la Chine a toujours tiré sa puissance des échanges commerciaux et culturels avec le monde entier connu. C'est méconnaitre qu'en matière de commerce la Chine a toujours privilégié les règles du libre échange, son surnom d'Empire du Milieu ne surgissant pas ex nihilo. La très commerçante Chine n'a fait que reprendre sa place qui fut de tout temps la sienne, expliquant la rapide “conversion” apparente de la Chine aux règles du marché. Au fond, elle n'a fait que réintégré le train de l'Histoire, en reprenant son rôle de locomotive oublié par la parenthèse des 19e et 20e siècle. Rappelons au passage que ce sont les Occidentaux qui, au nom d'un colonialisme nauséabond et au mépris des règles du vrai libre-échange, ont imposé à la Chine la signature de Traités Inégaux (Guerres de l'Opium etc.). Et donc à entendre Sorman les Occidentaux seraient les capitalistes et les Chinois des gens étrangers au capitalisme ? Encore une fois, l'intelligence tourne à vide…

Attardons-nous sur cette autre stupide assertion: l'Asie aurait découvert l'individualisme en fréquentant l'Occident. On ne peut verser davantage dans le cliché d'une Asie privilégiant le groupe au détriment d'un individu qui serait inexistant. En dépit de la force accordée au groupe (et qui explique en partie la croissance asiatique par ailleurs), dire que l'individualisme est une notion absente de la pensée asiatique est une contre-vérité (une de plus). Par exemple la littérature japonaise fourmille d'exemples qui dénotent d'un fort sentiment d'individualisme, et ce depuis la littérature de Nara (Man.yô shû, Dit du Genji) jusqu'à l'époque d'Edo et même, bien sûr, de nos jours. L'individu n'est pas rangé systématiquement au second plan, derrière le groupe. L'Asie a juste une autre conception de l'individu, c'est un individualisme qui ne tend pas vers l'égoïsme comme le fait l'individualisme occidental. Comme me le disait la sinologue Anne Cheng, en Chine on ne comprend pas comment les Français ont-ils pu laisser mourir leurs vieux durant la canicule ; c'est une chose inimaginable là-bas. Bref la vision d'une Asie ignorante de l'individu est un fantasme, un cliché occidental que véhicule ce perroquet de Sorman qui s'imagine que l'Occident est à la source de tout, et qui tente par cette occasion de minimiser la réussite de l'Asie orientale. Là aussi, l'intelligence tourne à vide…

Selon Sorman, l'Asie n'innove pas (sic). Ah bon? et la R&D c'est quoi ? 

une autre de ses affirmations erronées, révélatrices de son ignorante condescendance à l'égard de l'Asie, est celle où il expose l'idée que  “l'Asie peine à innover : la Chine exporte des produits à très faible valeur ajoutée ou n'assemble que des objets conçus en Occident.” Il est amusant de noter au passage qu'il ne fait que généraliser l'Occident en parlant d'Occident (comme si l'Occident était un) alors qu'il défend l'idée que l'Asie n'est pas une. Mais passons…

Rien n'est moins vrai que de dire que l'Asie n'innove pas ou que la Chine n'assemble que des objets conçus en Occident. L'Asie orientale (Chine, Japon, Taiwan, Corée) est au contraire la partie du monde où l'on dépense le plus d'argent en Recherche et Développement (R&D). Il ajoute ensuite que “le Japon et la Corée du Sud sont plus créatifs, mais ne font que perfectionner des produits et services initialement pensés en Occident. Encore une fois, c'est méconnaitre la réalité des faits, et c'est par la même occasion véhiculer des clichés vieux d'un demi-siècle. C'est faire fi des dépenses en R&D du Japon, de leur avance en robotique, dans les technologies de pointe liées à l'environnement, et tant d'autres domaines. De plus, son raisonnement de dire “que ça a été conçu en Occident” ne veut rien dire. Imaginons que l'Afrique dans 300 ans développe un petit vaisseau familial pour aller dans l'espace, et qu'au même moment les Occidentaux vivent dans des pays ultra pauvres, devra t-on dire que ce n'est pas le “siècle de l'Afrique” au motif qu'ils n'auraient faits que développer le concept de voiture mise au point par les Occidentaux au début du 20e siècle ? Encore et toujours, chez Sorman, l'intelligence tourne à vide…

la modernisation serait-elle la propriété de l'Occident ? Ne peut-on pas vivre de façon moderne tout en étant très différent des Occidentaux ?

Ensuite vient un autre volet de sa pensée vide de substance, à propos de la culture jeune et urbaine. Il voit dans le phénomène k-pop et j-pop, très prisé par la jeunesse chinoise, le signe d'une Asie qui serait occidentalisée, au motif que les modèles originaux seraient américains. Affirmant cela, Sorman démontre qu'il a de la culture une vision restreinte et simplifiée, pour ne pas dire simpliste. Car s'il est un domaine où une sous-culture peut fort bien être commune à l'ensemble de la planète, c'est bien celui du divertissement. La culture de loisirs est un domaine très spécifique où en effet la mondialisation peut avoir pour effet une standardisation. Ainsi en Occident la jeunesse prise beaucoup les manga, les anime japonais ou les jeux vidéos, est-ce une raison pour dire que la jeunesse occidentale est japonisée ? ça n'a pas de sens…

Par conséquent, une certaine uniformisation dans les formes d'expression du divertissement est-elle suffisante pour affirmer que le succès économique de l'Asie n'est pas à mettre sur le compte des valeurs asiatiques ? Parce que la jeunesse asiatique aime le rock (et on a vu que le courant marche aussi dans l'autre sens), alors il faudrait faire fi des valeurs asiatiques et il serait injuste de dire que le 21e siècle est celui de l'Asie ? C'est ridicule et ça n'a pas de sens. Il suffit de se rendre au Japon pour voir qu'au delà des fast-food, des jeans et du coca, eh bien l'occidentalisation n'est que “de façade”. Rien n'est plus étranger à la mentalité japonaise que la mentalité occidentale (si tant est qu'on puisse dire que l'occident est Un). Si maintenant dès que quelqu'un veut acquérir une voiture on dit qu'il est occidentalisé, c'est intellectuellement très malhonnête.

La posture de Sorman est une manière (bien occidentale ) de résumer une culture à “ce qui est visible”. Et la sociologie dans tout ça ? les manières d'être, de penser, de concevoir le monde ? Toutes ces choses qui font qu'un peuple est le fruit d'une culture et d'une civilisation qui lui sont propres. ça n'a rien de visible, mais pourtant c'est essentiel dans ce qui fait que nous, nous sommes occidentaux, et eux, ils sont chinois (le rôle du confucianisme, par ex dans la très moderne Singapour).  Dans la réflexion superficielle de certains, un Chinois ne serait chinois que s'il porte un habit traditionnel, porte la natte mandchoue et fait du Tai-chi tous les matins, peu importerait ses schemas de pensée… Mais la modernisation n'est pas le propre de l'Occident. On peut vivre et habiter dans une ville, travailler dans un building, et être foncièrement différent de l'individu occidental.  Le confucianisme est une réalité prégnante de la société chinoise, et des sociétés asiatiques en général, et je parlerai d'un cas que je connais bien, le Japon, pour dire qu'une occidentalisation superficielle n'est pas suffisante pour dire d'une société qu'elle est occidentalisée. Mais quand l'intelligence tourne à vide…

Une idée saugrenue: l'Asie échange avec l'Occident, donc on ne saurait dire qu'il s'agit du “Siècle de l'Asie” Ah, et pourtant…

Parmi les faits qui font dire à Sorman que le siècle ne saurait être celui de l'Asie, se trouve l'idée que l'Asie est trop dépendante de l'Occident pour qu'on puisse dire qu'il s'agit du Siècle de l'Asie. Pourquoi et toujours de sa part cette volonté de nier un fait ? D'autant plus que toutes les puissances hégémoniques ne sont dominantes que parce qu'il y a des dominés. Sorman hésiterait-il une seule seconde à dire que le 19e et 20e siècle ont été ceux de l'Occident ? Non. Et pourtant, l'Occident n'a pu avoir ce rôle moteur que parce qu'il a assuré une domination sur les autres pays, et que la colonisation a été l'une des formes les plus prégnantes (en même temps que les plus controversés) de cette domination. L'Occident n'a donc assuré son leadership que grâce aux échanges qu'il entretenait avec ses colonies. En vertu de cette raison, Sorman hésiterait-il à parler de “Siècles des Occidentaux” à propos des 19e et 20e siècles ? Comme il est dit plus haut, non. Par conséquent, et pour les mêmes raisons, ce n'est pas parce que la puissance de l'Asie repose sur les échanges qu'elle entretient avec l'Occident que le 21e siècle ne saurait être son siècle. Ou alors il faudrait dire que le 20e siècle fut tout autant le Siècle de l'Afrique que celui de l'Occident. On voit là l'un des nombreux paradoxes de la pensée parcellaire et partiale de Sorman. L'intelligence tourne à vide…

cette volonté de minimiser, en dépit du bon sens, l'essor de l'Asie cache la véritable nature de Sorman: c'est un atlantiste…

enfin, et pour conclure, venons-en au meilleur du pire de la pensée de Sorman: son atlantisme. Il défend l'idée, toute aussi saugrenue que les autres, que la prospérité asiatique est le fruit des USA et plus particulièrement du rôle de gendarme qu'ils exercent dans la région: “Retirez les forces militaires américaines de la mer de Chine et il est probable que le commerce international, sur lequel repose la dynamique économique de l'Asie, ne résisterait pas à la disparition de ce gendarme global.”

Très intéressant pour cerner le personnage Sorman, mais complètement faux. Ce chantre de l'atlantisme insinuerait-il que la présence américaine suffirait-elle à créer les condition nécessaires au développement économique ? Or, une simple observation de la situation géopolitique de ces dernières années démontre que la présence américaine (par exemple en Amérique latine) n'est non seulement pas nécessaire au développement économique, mais se trouve être même contre-productif.

Par conséquent, sa conception du rôle de gendarme des USA est pour le moins faussée, et même, fausse. D'ailleurs, et Sorman se garde bien d'en parler, la Chine comme le Japon (qui ne cesse de se rapprocher l'un l'autre) cherchent à se débarrasser du rôle néfaste de ce “gendarme” américain. Bien que fausse, l'affirmation de Sorman sur le rôle pacificateur des USA est intéressante. Elle illustre de manière cinglante ses vues atlantistes et sa conception impérialiste et néo-coloniale des relations internationales. Seulement voilà, l'Asie ne pense pas comme lui, et au premier rang de ceux qui ne pensent pas comme lui se trouve la Chine…

On touche là le point sensible de la “pensée” de Sorman. Il appelle à un dépassement des vieilles catégories, de la séparation traditionnelle entre Occident et Asie. Pour lui, l'antagonisme n'est pas à ce niveau, mais se situe autour du clivage civilisation/barbarie ; et c'est bien là que l'on retrouve exprimée de manière transparente sa vision “américanisante” du monde en même temps qu'une conception néo-conservatrice découpant le monde en bons d'un côté, et méchants de l'autre. D'après lui, au nom de cette lutte de la civilisation (sic) contre la barbarie, Occident et Asie doivent dépasser leur antagonisme pour faire cause commune contre un ennemi qui serait commun: le fanatisme islamique en général, et les aspirations iraniennes à l'énergie atomique (ah! nous y voila !!) qu'il voit comme une menace tant pour l'Occident que pour l'Asie. Rien de bien surprenant dans sa démarche “intellectuelle”, on y reconnaitra sans mal la dialectique atlantiste teintée de néo-conservatisme. Et on comprend mieux aussi pourquoi Sorman, bien que  ses idées ne reposent sur aucune réalité tangible, se prend à rêver d'une Asie qui serait occidentalisée jusque dans sa façon de penser…

Mais c'est bien là que l'Asie a le don d'énerver Sorman. Car l'Asie n'est pas alignée sur les positions idéologiques occidentales (au sujet de l'Iran notamment), puisque l'un des plus puissants soutiens de l'Iran n'est autre que.. la Chine.

On comprend sans mal que Sorman voit donc d'un très mauvais oeil la montée de puissance de l'Asie, l'alliance sino-japonaise (avec pour corollaire l'affranchissement de l'Extrême-Orient des américains) et in fine l'émergence d'un monde multipolaire dont le centre de gravité serait désormais en Asie, marginalisant d'autant plus l'Occident, en perte de vitesse. Au final, l'attitude de Sorman relève davantage du comportement d'un enfant qui, en mauvais perdant, refuse de reconnaitre au vainqueur le privilège de sa victoire, plutôt que d'une analyse intellectuelle rationnelle, objective, construite et argumentée.

En définitive, ce mec là est juste un gros con méprisable….

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