Magazine Cinéma

A serious man (2010)

Par Eric Culnaert

A serious man sur la-fin-du-film.com

Larry (Michael Stuhlbarg) ne va décidément pas très fort. Sa femme Judith (Sari Lennick) est accablée depuis la mort de son amant Sy Ableman (Fred Melamed), contrariant les projets de divorce rituel en vue d’un remariage. Son frère Arthur (Richard Kind) flirte avec les abîmes (un drain qui n’en finit pas de durer, sodomite -ne me regardez pas comme ça, c’est interdit dans certains états outre-Atlantique, je n’y peux rien-, accro aux jeux de carte -bis repetita-…) et enchaîne les arrestations et gardes à vue (dont le nombre explosait aussi à l’époque au pays de l’Oncle Sam).

Qui plus est, des lettres anonymes malveillantes parviennent régulièrement au comité de titularisation de son université…Et il n’est pas plus tranquille quant aux intentions de son voisin Redneck pur jus ou de son élève Sud-Coréen, très à l’aise avec la corruption, à défaut de réussir ses partiels de maths…

Dieu merci, La Bar Mitzva de son fils Danny (Aaron Wolff) se déroule sans encombre. Peut-être grâce à l’effet relaxant du cannabis dont le jeune homme fait usage quotidiennement. Et puis, Mme Samsky (Amy Landecker), quand elle ne prend pas des bains de soleil nue comme un ver dans son jardin, lui offre volontiers un verre de thé glacé pour accompagner un joint.

Toujours évincé de sa maison et reclus au motel avec Arthur, et pas aidé par les rabbins qu’il rencontre, Larry s’endette jour après jour en frais d’avocats et de justice. Quand (enfin, on n’y croyait plus !!!) le film s’achève, Arthur ne s’exile pas au Canada, terre plus hospitalière pour ses mœurs étranges, Rabbi Marshack rend à Danny son iPhone/Walkman des années ‘60, et Larry n’a pas couché avec Mme Samsky. Par contre il cède au chantage de l’élève Sud-Coréen, et change sa note. Alors qu’on lui annonce officieusement sa titularisation dans son bureau, une tornade fonce droit sur la ville. Et son médecin l’appelle pour qu’il se rende à son cabinet discuter de sa mort prochaine…

Si comme moi, vous ressentez le besoin de vérifier que ce nouvel opus des frères Coen ne dure pas 3h49, pas besoin d’aller voir un rabbin, il suffit de jeter un œil sur la fiche Allociné.


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