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Errare humanum est...

Par Valou94
Bonjour mes p’tits clous !!!
Errare humanum est...
C’est sympa de revenir encore et encore chez moi !! Je vous ai déjà dit que je vous aimais ??? Non ? Ben ne rêvez quand même pas trop hein… On n’a pas élevé les cochons ensemble, pour la bonne et simple raison que je n’ai pas élevé de cochons quand j’étais plus jeune (toi, peut-être, je ne sais pas).
Aujourd’hui, sur votre blog préféré, adoré, favori, un peu d’histoire parce que j’ai décidé d’améliorer votre culture générale qui, si elle est à l’aune de celle du français/suisse/belge moyen (je m'adresse à mon public international), est nulle perfectible.
Mais d’abord, une bonne accroche et de quoi rire un peu pour faire passer la pilule.
Vous connaissez les Darwin Awards ? Mais si ! ce sont ces prix remis tous les ans à des personnes qui, mortes ou stérilisées (ça marche aussi) à la suite d'un comportement particulièrement stupide de leur part, sont remerciées , le plus souvent à titre posthume, pour avoir de cette façon contribué à l'amélioration globale du génome humain…Un petit exemple tiré des années précédentes pour vous donner une idée :
1998: Friedrich était soigneur au zoo de Paderborn en Allemagne, et l’éléphant du parc souffrait depuis plusieurs jours de constipation, ce qui arrive aussi aux éléphants. Bien sûr, comme chacun sait, il aurait dû manger du Kellogs All Bran au petit déjeuner ET des yaourts Activia de Danone aux autres repas [annonceurs : votre publicité ici pour pas cher, contactez-moi par mail, tous sujets possibles] mais là n’est pas la question. Le brave Friedrich, très emm**rdé pour son bestiau favori, lui a donc administré une bonne vingtaine de laxatifs pour éléphants [non, ça ne se trouve pas en pharmacie, et ce n’est pas une blague amusante à faire à son patron, ou à la rigueur pour le premier avril].
Friedrich a ensuite fait le tour de l’éléphant, et c’est là que ça devient drôle (pour nous, pas pour lui). Les laxatifs, visiblement très efficaces, ont provoqué en premier lieu une véritable nuée ardente de gaz nauséabonds et empoisonnés qui ont étourdi et cloué par terre notre soigneur. Puis, les intestins du pachyderme ont libéré 120 kilos de matière fécale qui attendaient là depuis une semaine. Le soigneur mourut étouffé et ne fut retrouvé qu’une heure plus tard par un gardien…..
Vous avez compris le principe… Je vous laisse surfer pour trouver d’autres histoires, toutes plus burlesques et cocasses les unes que les autres.
Mais il faut savoir que ceci n’est pas réservé à notre époque!! De tout temps des morts stupides se sont produites dans l’histoire, et j’ai préparé spécialement pour vous de mes petites mains un florilège des cas les plus drôles de l’antiquité à nos jours… Il va sans dire que j’ai strictement vérifié l’authenticité de mes sources, qui a été confirmée par Madame Da Silva ma concierge.
En 540 avant Jésus-Christ, en Grèce, le champion sportif toutes catégories c’était Milon de Crotone, mieux que Zinedine Zidane, Michael Schumacher ou Tiger Woods réunis! Imaginez, il avait eu 6 titres aux Jeux Olympiques, 7 titres aux Jeux Pythiques, 9 titres aux Jeux Néméens et 10 titres aux Jeux Isthmiques. La classe, quoi.
Notre cher Milon, lors de l’une de ses bucoliques promenades dominicales dans les champs, musardant par les prés, taquinant la pâquerette, se trouva soudain devant un vieux tronc d’arbre partiellement abattu par les braves villageois de πρωκτός- του –παπάκι . N’écoutant que son courage (qu’il avait grand) et son cœur, il entreprit d'achever de le fendre avec ses mains ; mais sous l'effort qu'il fit les coins qui maintenaient l’arbre entrouvert se dégagèrent, les deux parties de l'arbre se rejoignirent et ses mains furent prises comme dans un étau : il ne put les retirer, et, incapable de se défendre, il fut dévoré par des loups, ou un lion (sur ce point ma concierge et moi-même avons des avis divergents, le lion ça fait plus classe il est vrai, mais les loups c’est plus crédible, enfin bref...), confirmant ainsi le célèbre adage « pas de bras, pas de chocolat ».
Une autre pour la route, et je vous en garde sous le coude pour demain, histoire de ne pas trop surcharger vos neurones…
Nous sommes en 882 après Jésus-Christ, en France cette fois. Je plante le décor : les Carolingiens dirigent le pays, et la France est énorme, puisqu’elle englobe aussi l’Allemagne, la Belgique, une moitié de l’Italie, une partie de l’Espagne, les Pays-Bas, la Suisse, l’Autriche… Heureux temps… La Bretagne par contre n’est pas rattachée à la France… Heureux temps…
Le roi est Louis III, il a 19 ans. On pourrait croire qu’avec un aussi grand royaume, il aurait trop de boulot pour penser à la bagatelle, mais fi donc! Monsieur est un coureur de jupons particulièrement actif, et traque la femelle comme d’autres chassent la bécasse (toute comparaison étant bien entendu exclue).
D’ailleurs, il a repéré une jeunette depuis plusieurs jours, fille de son hôte Germund, qui ferait bien l’affaire pour réchauffer son lit ce soir. Mais la fille est farouche, et l’évite du plus loin qu’elle l’aperçoit.
Louis décide alors d’aller se balader à cheval (tu remarqueras que finalement, la balade est une activité dangereuse). Il croise au détour d’un chemin la donzelle qui s’enfuit en courant vers la maison de son père. Le roi la poursuit à cheval. Il est à 3 mètres, 2 mètres, il va l’atteindre… La fille, dans un mouvement désespéré, se jette en avant et franchit le seuil de sa maison. Le roi suit, et se mange le linteau de la porte. Je crois par contre que le cheval a réussi à rentrer, lui.
Sur ce, bonne journée mes p’tits clous et à une autre fois pour de nouvelles aventures !
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