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Pourquoi il est rare qu’un bon livre fasse un bon film

Publié le 28 janvier 2010 par Pbmv
Bonjour mes biquets,
Aujourd’hui, nous allons faire une édition spéciale Princesse Viktoria, Ikea, Malmö et Krisprolls.
Même Jean-Jacques a deviné. Nous allons parler Suède.
Juste, Jean-Jacques, si tu pouvais éviter de mettre des miettes partout quand tu bouffes tes Krisprolls, merci.
Hier, j’ai regardé le DVD de Millenium, après avoir lu les trois livres, ce qui est assez rare pour être noté. D'habitude, je regardes les films d'abord. Il m'est même arrivé de livre Ce que Maisie savait au lieu de What Maisie knew en cours de littérature anglaise, pour gagner du temps. Je crois que je ne l'ai jamais fini, de toute façon.
J’avais commencé à lire le premier tome, Les hommes qui n’aimaient pas les femmes, n’avais pas accroché, l’avais laissé tomber pour regarder la saison 4 de Grey’s Anatomy. Et j’ai recommencé plus tard. À l’inverse de Flaubert, où tu lis 100 pages sans qu’il ne se passe rien, puis tu continues plein d’espoir et tu te rends compte qu’il ne se passe jamais rien, là, une fois que l’intrigue s'est mise en place, j’ai avalé le pavé. Puis les lu les deux autres livres, tant qu’à faire. Il faut dire qu’en Suisse alémanique, il faut se creuser la tête pour trouver des occupations intéressantes le dimanche.
Les suédois, contents de pouvoir faire un film qui passera les frontières, nous ont vendu ça comme le thriller de l’année et Michael Blomqvist, le personnage principal, comme la bombasse locale. Bonjour la déception. Dans le livre, je l’imaginais la quarantaine fringante, là on nous sort un type à l’acné mal soignée avec du bide. On est bien loin d’Alexander Skarsgård, le blondinet qui joue dans True Blood. C'est peut-être pour ça que je ne lis pas les livres avant, comme ça je ne suis pas déçue.
Comme j’aime bien le challenge, je l’ai regardé en suédois. Oui, je sais, ça ne sert à rien puisque je ne baragouine pas un traître mot de suédois, mais je voulais voir à quoi ça ressemblait. La découverte, c’est que si tu parles anglais et allemand, tu te rends compte qu’en mélangeant les deux, tu obtiens presque du suédois. C’est la même chose avec le néerlandais. La vérité, c’est que ça a l’air tellement difficile à prononcer qu’ils ont eux-mêmes du mal à articuler.
Bon, dans l'ensemble, ça ne casse pas trois pattes à un canard du nord. Le film suit l’ordre du livre, et si tu ne connais pas l’histoire, tu risques de t’ennuyer ferme (2h45 quand même). Dans ce cas, tu peux regarder les paysages, contempler les vues de Stockholm, qui a l’air d’être une belle ville et admirer les forêts de sapin.
J’ai juste été déçue de ne jamais voir la fille au 7 Eleven à des heures indues, parce que dans le livre, elle mange n’importe quoi, se fait café sur café entre deux cigarettes, et va acheter des pizzas à minuit. Ah, ça me rappelle la Thailande. Pas pour les pizzas, pour le 7 Eleven.
Mais ça n’a aucun rapport.

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