du 05-03-2010 au 24-05-2010
L’art russe, des origines à Pierre le Grand : cette exposition concernel’histoire de la Russie chrétienne, du IXe au XVIIIe siècle. Vous y découvrirez plus 438 objets rares, choisies dans 24 collections russes , plusieurs trèsors nationaux , qui n’avaient jamais voyagé, seront présents; le titre « sainte Russie » estdû au fait que le production artistique est alors indissociable de l’art religieux
moscou ,musée historique d'Etat
Autour de l’exposition à l’auditorium du musée :
Concerts
jeudi 11 mars 2010
à 12h30
Mikhail Simonyan, violon, violon
Christie Julien, piano
mercredi 24 mars 2010
à 20h Capella de Saint-Petersbourg
Vladislav Tchernouchenko, direction
En liaison avec l’exposition « Sainte Russie »
vendredi 26 mars 2010 à 20h
Alina Ibragimova, violon
Cédric Tiberghien, piano
vendredi 16 avril 2010
à 20h Kirill Troussov, violon
Alexandra Troussova, piano
En liaison avec le cycle « Sainte Russie »
Conférences d’histoire de l’art et colloques
lundi 15 mars 2010
à 12h30 : Présentation de l’exposition « Sainte Russie ». L’art russe, des origines à Pierre le Grand »
vendredi 26 mars 2010
de 9h45 à 13h : Les origines de l’idée de la Sainte Russie
samedi 27 mars 2010
de 10h à 12h30 : Le XIXe siècle : Le national et le sacré
de 14h30 à 17h30 : Primitivismes et avant-gardes
.
Musique filmée
lundi 29 mars 2010
à 20h
Borodine : Prince Igor
jeudi 01 avril 2010 à 20h30
Les grandes voix du Bolchoï
samedi 17 avril 2010
à15h Rimski-Korsakov : Le Coq d’or
dimanche 18 avril 2010
à 15h
Moussorgski : La Khovantchina
Cycles thématiques et films sur l’art
vendredi 07 mai 2010
à 12h30
Icônes
Hall Napoléon, sous la pyramide
Ouverture tous les jours, sauf le mardi.
De 9 h à 18 h et jusqu’à 20 h le samedi.
Nocturnes jusqu’à 22 h les mercredi et vendredi






LES COMMENTAIRES (1)
posté le 13 mai à 16:42
À voir absolument !
1- Une occasion de découvrir des pièces uniques, particulièrement anciennes, qui la plupart sortent pour la première fois du territoire russe. Parmi celles-ci : des calices en or, des colliers en filigrane , des icônes sur d’immenses panneaux de bois, des livres anciens , des objets religieux , etc.
2- Une rétrospective qui permet de mieux comprendre l’une des formes les plus expressives de la culture russe : l’art de l’icône On peut y admirer : la Vierge de Tolga (fin du XIII e), la Vierge de Vladimir (copie attribuée à Roublev -1395 ou 1408), le Miracle de la Vierge du signe (XV e). Dans l’icône la Vision d’Euloge (1565-1596) on voit déjà se glisser quelques parentés italiennes : les lignes sinueuses des drapés.
Autres icônes : les 4 « tabletki » (icônes bifaces), la Vierge au « Buisson ardent » (XVI e), la Vierge de Miroja (copie d’une icône miraculeuse du XII e siècle), la Transfiguration, œuvre de Jonas de Pskov, réalisée à la demande d’Ivan le Terrible. On remarquera aussi l’iconostase funéraire de la régente Sophie (1682).Un mot sur «l’Oklad », ce revêtement conçu pour recouvrir l’icône de la Trinité d’Andrei Roublev. C’est un travail éblouissant : un habillage en or et argent, avec 31 diamants, 74 émeraudes, 7 rubis, 44 saphirs, des grenats, etc. Superbe !
3 – Le parcours historique est très précis : il met en évidence l’évolution de l’art russe. Tradition byzantine, goût spécifique pour les couleurs intenses (les bleus et les rouges vifs) et influences orientales et occidentales, en fonction des époques.
Une exposition événement. Mihail ROLEA
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