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Re manifs

Publié le 22 novembre 2007 par Torapamavoa Torapamavoa Nicolas @torapamavoa
Etudiants et lycéens à nouveau dans la rue contre la loi Pécresse
AFP
Par Par Karine PERRET AFP - Jeudi 22 novembre, 19h44
PARIS (AFP) - La contestation contre la loi Pécresse a pris une ampleur nouvelle jeudi avec la participation de plus en plus notable des lycéens, tandis que le gouvernement et l'Unef donnaient le sentiment de vouloir renouer un dialogue, mais sans perspective concrète à ce stade.
Selon un décompte des bureaux de l'AFP, au moins 20.000 étudiants et lycéens opposés à la loi sur l'autonomie des universités votée cet été ont manifesté jeudi un peu partout en France, à l'appel notamment de la coordination nationale étudiante, de l'UNL et de la Fidl (étudiants), avec le soutien de l'Unef, premier syndicat étudiant.
Mardi, ils s'étaient déjà joints aux cortèges des fonctionnaires pour l'emploi et le pouvoir d'achat.
Jeudi à 18H00, 46 sites universitaires (45 mercredi), sur 85 universités, étaient perturbés à des degrés divers.
Fait notable: la contestation dans les lycées, qui a démarré cette semaine avec la tenue d'assemblées générales et le blocage de quelques établissements, est montée d'un cran, une cinquantaine de lycées se retrouvant bloqués, dans toute la France, sur 2.500 lycées publics au total.
Pour tenter de décrisper la situation, alors que la grogne dans les universités dure depuis près de trois semaines, le président de l'Unef, Bruno Julliard, a jugé "un retour à la normale envisageable" dans les facs, à une condition, que Valérie Pécresse ouvre des "négociations dans les plus brefs délais" et surtout apporte des "réponses satisfaisantes" aux étudiants.
L'Unef ne réclame pas l'abrogation de la loi mais des modifications et des moyens pour l'accompagner.
La ministre s'est dite, en fin d'après-midi, sur Le Parisien.fr, "prête à faire des avancées" mais sur les seuls dossiers de la "réussite en licence" (lutte contre l'échec, en première année notamment) et du logement, ouverts il y a des mois. Elle aussi a émis une condition, "que des gestes d'apaisement" soient faits par les étudiants.
Xavier Darcos, le ministre de l'Education, a de son côté affirmé que les blocages de certains lycées étaient le fait "d'étudiants", jugeant les inquiétudes des lycéens "infondées".
Dans les rues, étudiants et lycéens étaient, à Lille, 2.500 selon la police, 3.500 à 4.500 selon les organisateurs, entre 1.800 et 2.500 à Bordeaux, 700 à 1.500 à Lyon, 900 à 1.000 à Rennes, 1.000 à 1.200 à Rouen, 1.300 à Grenoble, 700 à 1.500 à Toulouse.
A Paris, derrière une banderole réclamant "des diplômes nationaux" et "le retrait de la loi LRU" (sur l'autonomie des universités), entre 2.600 (police), et 7.000 (organisateurs) manifestants ont relié la place de la Sorbonne aux abords du ministère de l'Enseignement supérieur. Le cortège s'est dispersé vers 17H30 sans incident.
Manif sauvage après coup, ça fait cavaler les CRS et les civils dans tout le 5ème arrondissement.Rue gay lussac fin de la rigolade, 30 interpellations, tout le monde est sorti vers 22H.
Des manifestations ont également rassemblé des centaines de jeunes à Nantes, Le Mans, Brest, Lannion (Côtes-d'Armor), Perpignan, Tours, Orléans et Poitiers.
A Caen, plusieurs voies du périphérique nord ont été bloquées pendant plus d'une heure par 2.600 étudiants et lycéens.
Des lycéens ont aussi manifesté à Vitry-le-François (Marne), Chaumont (Haute-Marne), Romilly-sur-Seine (Aube) et Chartres.
Sur les banderoles, on pouvait lire "Pécresse, éducation en détresse", "Non à la précarisation de mon éducation", "Contre l'école des riches et des patrons, refusons la sélection".
Une nouvelle journée de manifestations est prévue mardi, après la tenue d'une 4e coordination nationale étudiante ce week-end à Lille.
http://torapamavoa.blogspot.com http://myspace.com/torapamavoa Non Nicolas! Le rap anti sarko !!

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