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Le double langage... Part two

Publié le 23 novembre 2007 par Miss Chanel

Je vous avais promis des illustrations, chose promise, chose due, elles arrivent !

Commençons bien, commençons fort, avec les anecdotes de la catégorie C. D'ailleurs, il y en a tellement que je ne sais par où commencer ! Ben par le commencement bien-sur ! Si vous trouvez qu'il y a de la répétition c'est que vous êtes de mauvaises foi, nan mais euh...

Pour la peine, je vais vous décrire, sous vos yeux ébahis, le plus redoutable des prédateurs qu'il m'ait été donné de rencontrer. Même que j'ai eu du mal à m'en remettre c'est-à-dire le temps d'une chanson, tellement j'ai été bluffée. De quoi rentrer dans le club des pintades gourdasses de Sonia, miss blog 2007qui sévit sur facebook. Si si, c'est bien du linkage intempestif et gratuit, c'est cadeau, c'est bonheur.

Je vous rappelle que mon profil ne comportait pas de photo mais il faut croire  que le descriptif faisait son effet au point de se suffire à lui-même et oui je me jette des fleurs et alors ?.Je reçois donc une visite, puis un flash et enfin un dial d'un prétendant dont la photo plutôt alléchante mais pas seulement retint toute mon attention. c'est alors que la discussion débute gentillement par des politesses du genre "Oh que vous êtes beau" et "Vous me flattez charmande demoiselle, je n'ai pas l'impression de l'être vraiment mais il paraît que j'ai du charme c'est pour mieux te séduire mon enfant" et patati et patata, je vous passe les détails d'un dialogue qui commença un dimanche après-midi pour se terminer aux aurores.

Fort intéressée par le prétendant courtois qui avait la faculté de discourir des heures durant sans jamais être ennuyeux ni complaisant et qui  semblait avoir un caractère passionné tout comme le mien.

Des semaines durant, nous discutions des soirées entières sur msn avec échanges de photos et autres centres d'intérêts communs.

Près d'un mois de badinage webesque plus tard, il décida de m'appeler pour convenir d'un rendez-vous parce qu'il ne tenait plus, c'était comme une évidence, le courant passait trop bien entre nous, il fallait que l'on se rencontre.

Comme il semblait avoir beaucoup de qualités et fort peu de défaut (ahum ahum.... no comment), j'acceptai avec joie et le mot est faible, tellement j'étais en ébullition, lobotomisée par sa convoitise cette proposition.

Nous nous rencontrâmes donc dans un bar. Il était en avance, moi en retard comme d'habitude aussi, il m'accueilli avec un sourire aux anges, élégant, l'oeil pétillant et le poil luisant, le tout saupoudré d'une prestance naturelle dont j'aurai du me méfier qui en imposait.

Il m'offrit un verre, puis deux, nous discutâmes de nos conversations passées quand soudain, me lançant un regard ravageur, il me pris la main entre ses paluches énormes mais oh combien douces et délicates, me demandant de le suivre parce qu'il avait une surprise pour moa !

Moi, buvant ses paroles et tel un lapin aveuglé par les phares d'une voiture, je le suivais sans mot dire. Il me conduisit jusqu'à son coupé sport bmw et là dans un éclair de lucidité venu de nulle part, j'eus un moment d'hésitation et je lui demandais benoîtement mais "où m'emmènes-tu ?"et lui, le sourire narquois  me répondit "ben chez moi !"c'est alors que je pris soudainement conscience du ridicule de la singularité de la situation (nan mais parce que discuter pendant près d'un moi tous les jours sans jamais oh grand jamais évoquer de près ou de loin le sexe et en arriver là !) en lui rétorquant "ah mais nan ça pas être possible, je ne couche jamais le premier soir mais toujours le deuxième"

C'est alors qu'il se colla à moi pour mieux me faire sentir sa virilité ma foi fort impressionnante sa fougue et me dit dans le creux de l'oreille, cette phrase inoubliable "tu sais ma jolie, j'ai rencontré plus de quatre-vingt filles (avant toi) en moins d'un an de pratique webesque, alors si tu veux passer à côté d'une nuit de folie avec le meilleur coup de la ville c'est vraiment dommage pour toi. En ce qui me concerne mon réseau pintades est loin d'être tari alors si tu t'obstines à te refuser à moi, je retourne à la chasse..."

Voyant mon courroux, il n'insista pas plus que ça et me proposa de me raccompagner jusqu'à ma voiture, ce que je m'empressa de refuser catégoriquement.

Je reparti donc seule et complètement furieuse jusqu'au parking et là une fois dans ma voiture, j'allume le poste de radio, histoire de me changer les idées et devinez ce qui passait à ce moment précis ?  Je vous le donne en mille... et je vous assure, je n'invente rien... C'était Garbage "stupid girl" !

Pour la peine, je vous fais écouter le morceau. Soyez attentifs aux paroles....

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