Magazine Côté Femmes

La danse par Deborah Turbeville

Publié le 14 avril 2010 par Colline
La danse par Deborah Turbeville
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La danse par Deborah Turbeville
La danse par Deborah Turbeville
La danse par Deborah TurbevilleJ'aime beaucoup la photo de mode, depuis longtemps, avec des pauses plus ou moins longues, où je refusais d'acheter ces magazines de mode, qui renvoyaient une image stéréotypée, irréaliste de la femme, véritable odes à la publicité, etc... toutes ces bonnes raisons qui finalement, à chaque trajet en train, à chaque petit coup de cafard avaient raison de moi.
Certaines sont très belles, la plupart insignifiantes, mais je dois avouer que les photos de mode et les magazine féminins continuent à me faire rêver. Depuis que je tiens ce blog, je ne me lasse pas de découvrir de nouveaux photographes, de nouveaux univers qui se rapprochent du mien, qui m'emmènent parfois très loin.
L'image, la beauté, le mystère, une certaine forme d'esthétisme assez éloignée de mes premières amours artistiques, mais peut-être pas tant que cela. Il faut se promener, voyager. Nous évoluons, nos goûts se confirment pour être à nouveau projetés dans un nouvel univers, que l'on ne soupçonnait pas, qui fait écho à nos émotions, à notre vie, à nos aspirations du moment.
Je palabre sur du rien, j'essaie de comprendre pourquoi.
Quand j'étais adolescente, je dépensais des fortunes en magazines féminins, avant même de les lire, je me précipitais sur les séries de mode et m'empressais de découper les plus belles, les plus troublantes, fascinantes. Je les rangeais soigneusement dans une pochette, je les ressortais, les assemblais pour en faire parfois des collages. Une histoire, oubliée, que je me remémore aujourd'hui.
Pour terminer, ces quelques mots de Rémi Coignet et Maria-Karina Bojikian du blog Des livres et des photos "Il est très rare que la photographie de mode se transmute en objet d’art autonome, indépendant des contraintes économiques et éditoriales qui ont présidées à sa création. Le photographe doit avoir une esthétique forte et unifiante, condition nécessaire mais non suffisante. "

Et ceux de Marc Lénot de Lunettes rouges, qui m'a fait découvrir cette artiste: "Alors que trop souvent les photos de mode sont trop typées et plutôt ennuyeuses, Déborah Turbeville réussit à nous faire oublier qu’il s’agit là de commandes destinées à vendre robe, sac, glamour."


En savoir plus sur le travail de Déborah Turbeville:

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