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Prince Of Persia

Par Corentino

Le couteau suisse ultime, avec une tonne de sable, il coupe à l’aise !

Affiche du film Prince of Persia

Pirates des loukoums géants ouais !

Bob est un enfant comme les autres en cette belle contrée appelée Perse, il est un petit enfant orphelin qui vit dans le bidon ville. Il aurait pu jouer dans une comédie où il gagne à qui veut gagner des millions, mais non, il va simplement se faire adopter par le roi de Perse, vendeur de chocolat en son état.
Quand il sera grand, il va devenir un prince, tout comme ses frêles et va mener bataille contre les ennemis du royaume. Il s’occupe d’une unité d’élite formée d’anciens pouilleux qu’il a lui-même formés en soldat, véritable machine à tuer.

Un jour, l’armée attaque une grande ville, genre Babylone, car ils suspectent les habitants de faire du trafic d’armes de destruction massive… (Non me dites pas que… Rooh, Walt Disney verse dans le politique… les temps changent !!) La Babylone est dirigée par une jolie princesse qui s’empresse de mettre en lieu sur un étrange poignard. Le problème c’est que notre héros le trouve et s’en empare comme un trésor de guerre. Le soir, c’est grande fête et le frère du héros lui confie un manteau à offrir à leur père. Le truc c’est que le manteau est empoisonné et du coup notre héros se retrouve logiquement la cible d’injustes et infondées accusations. Il prend la fuite avec la princesse de la poutre, son super couteau suisse et John son cheval.

Prince Of Persia est le Walt Disney de l’été et en plus, l’adaptation du fameux jeu vidéo auquel je n’ai presque pas joué étant donné que je n’avais pas de consol quand j’étais gosse. Je n’y ai joué que quelques heures en tout, et c’était chez des copains. Du coup pour l’analyse de l’adaptation, va falloir trouver plus geek que moi. Ceci étant, le film n’est pas si mal.

Le scénario est excellent, marque de fabrique la firme aux grandes oreilles. Les acteurs sont bons, d’un autre côté, ce n’est pas vraiment un rôle de composition… Le gentil prince un peu bourru au début, la gentille princesse un peu effarouchée au début et puis un peu d’action et beaucoup d’amour à la fin.
Les plans eux sont plutôt réussis, plusieurs fois, on peut se croire dans le jeu où l’on incarne un yamakasi croisé à Jérusalem.

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Par contre, j’ai eu la chance de voire un interview d’un employé de Walt Disney France dans lequel il vante les mérites de sa firme donc il convient de rétablir quelque vérité.

Si Walt Disney est une compagnie aussi florissante, c’est parce qu’elle emploie des méthodes marketing on ne peut plus contestables :
Le copyright a permis de protéger les oeuvres de Walt alors qu’elles sont pour la grande majorité inspirée de contes populaires.
Il y a peu, la durée de vie du copyright a été rallongée pour éviter que Mickey ne tombe dans le domaine public.

Dinsey a mis en place un système de vente limité, baptisé The Disney Vault, il s’agit en fait d’un arrêt des ventes pour un titre pendant quelques années. Le temps de créer les besoins et surtout de maitriser son marché. D’ailleurs beaucoup considèrent que cela encourage le piratage puisque les parents qui veulent le dvd actuellement dans la cave le téléchargent sur Interet…

Les acteurs là où on ne les attend pas….
Walt Disney est une société de production à succès. Un film labélisé WD, est un succès assuré pour un exploitant de salle de cinéma.  Pas besoin donc de payer des acteurs très connus (et donc très cher) pour qu’un film fonctionne. On prend des jeunes, on les paye au lance-pierre (toute proportion gardée) car de toute façon, ils savent que leur rôle dans un WD va les propulser sur le devant de la scène. A part Jack Sparrow.

Des scénarios bien huilés et une bonne réalisation. C’est vrai, les WD sont des films bien lisses et bien réalisés. Au moins là dessus on est d’accord ! Ceci étant comme dit le dicton à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.


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