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Côcôk : des vêtements pour enfants originaux et éthiques

Publié le 05 juillet 2010 par Misszigouzis @MissZigouzis

cocok-bas.jpgEstelle est une grande voyageuse qui pratique « l’immersion », c’est à dire que loin de partir en visiteuse, elle s’installe et vit avec les gens là où elle pose son sac à dos.

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A Bali, elle a un tel coup de foudre pour le pays, qu’une fois fondée sa marque de vêtements pour enfants - Côcôk (prononcer Tchôtchôk) – elle y fait tisser et tailler ses étoffes et confie la fabrication de ses modèles à trois couturières : Ibu Ketut, Ibu Jero et ...Ibu Jero (!)

Les modèles Côcôk sont donc réalisés dans le respect du commerce éthique qui lui tient tant à cœur et chaque pièce est réalisée à la main avec finesse, patience et générosité...

Chez Zigouzis, du 3 mois au 8 ans !

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Des vêtements aussi jolis de dos que de face, souvent réversibles, faciles à enfiler !

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Estelle Bénard, la styliste de Côcok, conjugue deux passions depuis très longtemps : l’Asie – les littératures chinoise,  japonaise l’ont souvent fait rêver, le bouddhisme l’a intéressée, et elle a caressé l’idée d’apprendre le chinois- et la couture - comme toutes les petites filles. Elle travaillait à ce que ses poupées aient toujours  des pièces uniques

C’est cependant des mots qu’elle fait son métier, sans jamais perdre de vue ses passions premières. Après un travail en collaboration avec une boutique de jeunes créateurs pendant deux ans, elle décide de se tourner vers la mode enfantine, univers propice à la fantaisie la plus débridée !

Son inspiration la porte toujours vers l’Orient : il y règne un rapport à la vie, au temps, qui la fascine ;  elle aime la recherche de la beauté dans la simplicité de la forme ; elle aime la façon d’associer des matières et des motifs a priori discordants et qui trouvent ensemble une harmonie insoupçonnée ; elle aime l’âme des habitants et la finesse de leur artisanat.

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Dès qu’elle peut voyager, c’est vers l’Asie que ses pas la dirigent. Et c’est vers l’Indonésie qu’elle revient toujours : un pays si vaste que chaque île possède sa propre langue et sa propre culture. Bali l’interpelle ; c’est une île hors du temps, qui mélange admirablement la tradition (la pratique de l’hindouisme) et la modernité.

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C’est une île tournée vers l’avenir. Bali étant très réputée pour son artisanat, on y trouve des étoffes fabuleuses et des couturières aux doigts d’or. C’est donc là, dans une ville du nom de Ubud, qu’Estelle rencontre Ibu Ketut ,  Ibu Jero et Ibu Jero. La vie pour elles est loin d’être facile.  Elle engage donc un partenariat avec ces trois  femmes ; il s’agit bien ici d’échange, car Côcôk ne pourrait exister sans elles. Une relation de confiance s’installe, et c’est dans le cadre du commerce éthique que la marque est créée.

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Parce qu’il est inenvisageable dans une relation d’échange qu’il y ait un déséquilibre quel qu’il soit. « Côcôk » signifie d’ailleurs « qui sied bien ». La relation d’Estelle avec les couturières est « cocok » ; les vêtements sont « cocok ». Et Estelle espère bien que son échange avec Ibu Ketut, Ibu Jero et Ibu Jero ( !)  va perdurer et s’enrichir, pour rendre la vie de ces dernières un peu plus douce. Le mot « commerce » est synonyme d’« échange », pas d’exploitation. Faire travailler trois couturières balinaises, c’est faire connaître, bien sûr, l’artisanat et le savoir-faire textile de l’île, mais c’est aussi –et surtout- la possibilité de les aider à vivre correctement. Et ça, ça n’a pas de prix, et ce n’est pas négociable.


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