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Hana : Bas-fonds clean [Festival Paris Cinéma]

Publié le 14 juillet 2010 par Diana
Hana : Bas-fonds clean [Festival Paris Cinéma]Un film dont aurait pu se passer Hirokazu Kore-eda c’est Hana (2006) ou comment le cinéaste japonais nous embarque jusqu’au bout de l’ennui.
Japon. 1702, Soza un jeune samouraï est chargé de retrouvé l’assassin de son père pour venger ce dernier. Il vit dans les bas-fonds d’Edo alors que sa mission est mis en péril…
Avant que le Festival Paris Cinéma 2010 ne mette à l’honneur Hana, ce film était inédit dans nos contrées. Et bien le constat est sans équivoque, il aurait du le rester. Ce film est vite à oublier comme s’il avait été un mauvais rêve, rêvé dans ces longues nuits danoises ou suédoises, le genre de rêve qu’on préférerait ne pas avoir fait si l’on hibernait. Bref. La mise en scène : rien d’exceptionnelle, le genre classique voir bateau donc rien d’exaltant. Si la mise en scène se dérobe au profit du scénario et de son histoire, pourquoi pas. L’histoire justement. Rien d’exaltant non plus, on nous sert une énième histoire de vengeance avec tout ce qui peut altérer le « héro ». Pourquoi pas, je ne suis pas contre les films de vengeance, j’aime assez, le tout c’est comment cela est fait. Ici, pas de la meilleur façon qui soit d’autant plus que le scénario se veut brouillon avec un trop plein d’intrigues secondaires qui n’apportent rien. Hana : Bas-fonds clean [Festival Paris Cinéma]Une histoire lisse comme ses personnages qui ont peu d’envergure et de corps. Un « héro » trop blanc, les femmes qui jouent leur rôle… de femme (à croire qu’il ne faut pas trop leur en demander) ! Il y a quand même quelques personnages qui font sourire, rire, plutôt sympathique. Je pense au gros benêt (c’est cliché mais bon) ou au môme qui s’en sort bien, très bien même.
Hana, on l’oubliera. Un film qui fait tâche dans la filmographie d’un auteur qui a su montrer mieux. Le film s’il est d’une longueur peu soutenable par l’ennui qu’il procure reste drôle. Un comique qui sauve les meubles comme dirait quelques-uns. Heureusement donc qu’on rit…
I.D.

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