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Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent de Eric-Emmanuel Schmitt, Mini RAT, lecture 1

Publié le 09 octobre 2010 par Mango
Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent de Eric-Emmanuel Schmitt, Mini RAT, lecture 1 Voici mon second Rat bien entamé - mais mini cette fois  - de 10 à 22 heures,  ça sera sûrement plus facile! 
Merci d'avance  aux cheerleaders  pour  leurs encouragements et à Virginie, l'organisatrice, qui doit fournir un énorme travail pour que tout se passe bien

1oH.  Le livre d'Eric-Emmanuel Schmitt  avec son titre provocateur m'intrigue et surtout, à l'intérieur, il y a  un DVD avec des musiques de Beethoven que je vais écouter en lisant! 
Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent de Eric-Emmanuel Schmitt, Mini RAT, lecture 1Lecture 1: Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent...  de Eric-Emmanuel Schmitt ( Albin Michel,2010, 111 p)
Beethoven, Ouverture de Coriolan en ut mineur op. 62 (Columbia Symphony Orchestra, direction:Bruno Walter
http://www.youtube.com/watch?v=QoultibNlus&feature=related
La journée commence bien!
Exceptionnellement , je m'appuie sur l'éditeur:
Un jour, lors d'une exposition de masques, Beethoven revient dans la vie d'Eric-Emmanuel Schmitt. L'écrivain se rappelle l'avoir aimé passionnément autrefois, pendant son adolescence. Pourquoi Beethoven s'est-il éloigné ? Pourquoi l'homme d'aujourd'hui n'éprouve-t-il plus ces émotions, ce romantisme, ces orages intérieurs et cette joie ? Qui a disparu ? Beethoven ou nous ? Et qui est l'assassin ?

10H 45: Erreur de programmation! 
 Ce livre de Schmitt est  passionnant! Mais ce n'est peut-être pas le meilleur moment pour le lire et écouter de la si belle musique! L'excitation du jeu est là qui ne favorise pas le recueillement nécessaire. J e suis au milieu de la page 47.  Neuvième symphonie , quatrième mouvement et final: "Hymne à la joie"
" L'irruption de la parole et du timbre humain dans une symphonie cause une surprise impressionnante. Mais Beethoven l'avait bien préparée: après ce gigantesque adagio,   troisième mouvement, où se retient  et s'accumule l'énergie, on  a besoin de quelque chose d'inouï; le ressort bandé, il faut que ça parte! La voix de l'homme, voilà ce qui manquait à l'orchestre beethovenien. "
Je finirai ce livre dans la soirée quand tout sera plus calme autour de moi! 
Je vais commencer le Enard! 
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