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Orbel : poème Convention des droits de l'enfant Art 2

Publié le 11 décembre 2010 par Illusionperdu

Article 2

Paragraphe 1


Les Etats parties s'engagent à respecter les droits qui sont

énoncés dans la présente Convention et à les garantir

à tout enfant relevant de leur juridiction, sans distinction

aucune, indépendamment de toute considération de race, de

couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique

ou autre de l'enfant ou de ses parents ou représentants

légaux , de leur origine nationale, ethnique ou sociale, de

leur situation de fortune, de leur incapacité, de leur naissance

ou de toute autre situation.



Les Etats engagés à respecter les droits

Assurent que l'enfant ne peut souffrir d'aucune

Discrimination de nos cerveaux étroits !

Certain que leur honneur connaît une lacune


Nous verrons les enfants d'une seule couleur

Ni la race, le sexe ou quelque soit la langue

Ne leur fera subir la plus simple douleur !

Ces mots rendent, ma foi, notre visage exsangue


Qu'importe l'opinion, l'ethnie et leurs parents,

L'endroit des premiers cris autant que leur richesse,

Les enfants sont égaux même très différents !

Si l'enfant est le nôtre et qu'il nous intéresse


Le gosse ne peut donc vivre en situation

Le menant dans la marge aux ordres d'un sauvage !

J'ai vu plus d'un paraphe engageant sa nation

Mais encor plus d'enfants soumis à l'esclavage








Article 2

Paragraphe 2


Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées

pour que l'enfant soit protégé contre toutes formes de discrimination ou de sanction motivées par la situation

juridique, les activités, les opinions déclarées ou les

convictions de ses parents, de ses représentants légaux ou

des membres de sa famille.


Ainsi les nations, tous les Etats parties

Protègent les enfants des ségrégations !

Pourtant, de grands élus, épris de sympathies,

Ferment les yeux vivant de leurs ambitions


Dès lors, tous les parents aux concepts politiques

Contraires ne seront, un seul jour, soucieux

L'enfant n'endurant pas de leurs cas juridiques

Les affres condamnant ceux-ci loin des cieux


Ainsi les opinions, aujourd'hui, déclarées

Et les activités et les convictions

Ne feront pas subir, aux enfants, les curées !

Mais ils souffrent, pourtant, des inquisitions


La loi peut donc toucher à ceux de la famille,

A leurs représentants que l'on juge légaux,

Sans jamais condamner l'enfant…que l'on fusille

Sous les yeux de Pouvoirs préférant les lingots




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