Trouver une chambre ne pose aucun problème, et je m’y repose pendant que les hommes vont faire quelques achats dans les “villages” d’artisanat, qui ne sont, en fait, qu’une suite ininterrompue de magasins pour touristes, le long d’une route.Résultat : Antoine a acheté des laques, un blouson, des caleçons et des cravates en soie. François à dû le freiner pour que le budget voyage n’en prenne pas un coup dans l’aile !J’ai vaguement dîné tout à l’heure de soupe claire et de riz blanc, et j’ai de nouveau laissé les hommes aller se promener, au marché de nuit, cette fois.
François et Antoine viennent de rentrer de leur virée nocturne ; elle n’a pas duré longtemps, je doute qu’ils soient passés au salon de massage… Le marché de nuit, que nous avions connu en 87, est devenu un supermarché pour touristes, plus rien d’authentique. Des immeubles de vingt étages ont remplacé les petites maisons, partout des galeries marchandes. Les temps changent.






12
Ajouter un commentaire