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Pleins feux sur Mercure

Par Lauravanelcoytte
Laurent Suply (lefigaro.fr)
31/01/2008 | Mise à jour : 18:57 |
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La sonde Messenger a livré ses premières images sur la face cachée de Mercure. Découvrez les premiers secrets de cette planète méconnue en images.

. . Elle semble de prime abord blanche comme la Lune, mais Mercure est en fait subtilement colorée. Cette image montre ces teintes pastel dans des longueurs d’onde de 1000 à 430 nanomètres, là où l’œil humain ne peut saisir que le spectre de 400 à 700 nanomètres. Les traces bleues révèlent les cratères les plus récents. Elle semble de prime abord blanche comme la Lune, mais Mercure est en fait subtilement colorée. Cette image montre ces teintes pastel dans des longueurs d’onde de 1000 à 430 nanomètres, là où l’œil humain ne peut saisir que le spectre de 400 à 700 nanomètres. Les traces bleues révèlent les cratères les plus récents. (NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Carnegie Institution of Washington) Elle semble de prime abord blanche comme la Lune, mais Mercure est en fait subtilement colorée. Cette image montre ces teintes pastel dans des longueurs d’onde de 1000 à 430 nanomètres, là où l’œil humain ne peut saisir que le spectre de 400 à 700 nanomètres. Les traces bleues révèlent les cratères les plus récents. Elle semble de prime abord blanche comme la Lune, mais Mercure est en fait subtilement colorée. Cette image montre ces teintes pastel dans des longueurs d’onde de 1000 à 430 nanomètres, là où l’œil humain ne peut saisir que le spectre de 400 à 700 nanomètres. Les traces bleues révèlent les cratères les plus récents. (NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Carnegie Institution of Washington) Pour mieux saisir cette coloration, voici une comparaison entre un cliché noir et blanc, prise avec un seul filtre, et une autre de la même région vue avec le dispositif du précédent cliché. Pour mieux saisir cette coloration, voici une comparaison entre un cliché noir et blanc, prise avec un seul filtre, et une autre de la même région vue avec le dispositif du précédent cliché. (NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Carnegie Institution of Washington) Un Français a laissé une trace sur Mercure. Il s’agit du peintre Henri Matisse, qui a donné son nom au cratère situé à droite sur cette photo. Sur Mercure, les objets sont nommés d’après de grands artistes. Un Français a laissé une trace sur Mercure. Il s’agit du peintre Henri Matisse, qui a donné son nom au cratère situé à droite sur cette photo. Sur Mercure, les objets sont nommés d’après de grands artistes. (NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Carnegie Institution of Washington) Cette image, large de 200km, met en évidence d’importants escarpements. Cette image, large de 200km, met en évidence d’importants escarpements. (NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Carnegie Institution of Washington) Les chercheurs de la Nasa ont d’ores et déjà commencé à dénombrer les cratères. Cette image en contient 763 (en vert), ainsi que 189 collines (en jaune). Il y a en tout 491 clichés à étudier… Calculer la densité des cratères permet notamment d’avoir une idée de l’âge de la zone considérée. Les chercheurs de la Nasa ont d’ores et déjà commencé à dénombrer les cratères. Cette image en contient 763 (en vert), ainsi que 189 collines (en jaune). Il y a en tout 491 clichés à étudier… Calculer la densité des cratères permet notamment d’avoir une idée de l’âge de la zone considérée. (NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Carnegie Institution of Washington) Parmi les détails qui ont surpris les chercheurs se trouve cette étrange formation géologique. La Nasa a surnommé ces rayons centrés sur un cratère « The Spider » (l’Araignée). Ils ne savent pas encore si les fractures et le cratère sont liés. Quoiqu’il en soit, ce phénomène n’a été observé ni sur la Lune, ni sur Terre. Parmi les détails qui ont surpris les chercheurs se trouve cette étrange formation géologique. La Nasa a surnommé ces rayons centrés sur un cratère « The Spider » (l’Araignée). Ils ne savent pas encore si les fractures et le cratère sont liés. Quoiqu’il en soit, ce phénomène n’a été observé ni sur la Lune, ni sur Terre. (NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Carnegie Institution of Washington)

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