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Le Dauphin, passez votre chemin

Publié le 03 février 2008 par Chrisos


Le Dauphin, restaurant, sud ouest.
Place André Malraux (au bout de l’Avenue de l’Opéra), 167 rue Saint Honoré, 75001 Paris.
Tél. : 01 42 60 40 11.

Bizarre… Enfin non, pas tant que ça… Rendez-vous à 13h15 avec Marco au métro Pyramides, pour un “brunch”. Entre le Lumen, I love Opera, et ce qu’on trouve place du Marché Saint Honoré, il y a l’embarras du choix de ce côté là de l’avenue de l’Opéra. De l’autre, la rue Sainte Anne et ses nippons. Nous nous orientons finalement sur un restaurant plutôt français, pas forcément avec brunch. Aie! Du coup, c’est moins évident. J’avais déjeuné au Dauphin avec Laurent il y a facilement 4-5 ans, j’en avais gardé un souvenir plutôt bon. Je propose donc cette solution, en regardant au passage si on ne trouverait pas autre chose, sans brunch. Et bien non, nous ne trouvons rien d’autre, ce sera bel et bien au Dauphin que cela se passera. Les cartes photocopiées assez mal et les menus en anglais et japonais auraient du nous mettre la puce à l’oreille, mais nous entrons quand même. Cet article des Restos.com date un peu, y a-t-il eu changement de propriétaires depuis?

Il y a une place “en vitrine”, à gauche en entrant, elle est pour nous! Entre bistrot et brasserie, une carte plutôt orientée sud-ouest, avec notamment des parilladas. Vu l’emplacement, ce n’est pas forcément donné, mais ça reste acceptable, en tout cas pour les plats. Je ne suis pas fan de cette salle. Sur la table, c’est très classique, nappe et serviettes blanches en coton épais. Le pain n’est pas mal. Il y a des espèces de menus, qui permettent de s’en tirer pour environ 25-30€, mais ça ne fais pas très envie, la carte mélangeant français et japonais n’est pas agréable du tout! Les autres clients ressemblent fort à des touristes (ou à des provinciaux), je ne sais pas s’ils sont là volontairement ou par hasard.

Une entrecôte (28€) à point pour Marco, une parillada bayonnaise (24€ : tartine de jambon de Bayonne, légumes grillés, courgettes, tomates, pommes de terre, pois gourmands…) pour moi. Avec une bouteille d’Irouleguy Arrtxea 2005 (35€  : coefficient qui dépasse allègrement le x3,5, et c’était pourtant un des vins les moins chers) et une carafe d’eau. Vin peut être encore un peu jeune, mais comme il était frais au début, ça passait.

Service masculin, assez attentif, plutôt aimable. La commande arrive rapidement. La parillada, avec tous ses légumes, était plutôt réussie, mais rien d’extraordinaire.

Marco ne doit pas manger des entrecôtes comme ça tous les jours aux Philippines. Sans être excellente, elle avait quand même une bonne tête et il n’en est pas resté grand chose. Servie avec quelques légumes, un gratin et une sauce (béarnaise?).

Nous sauterons les desserts dans l’espoir d’en prendre ailleurs, puisque le choix était classico-ennuyeux (du dessert de brasserie). Un café (2,9€) pour Marco. Le temps de finir la bouteille et de régler la note (~40€ pour mois, ~50€ pour Marco), et nous allions voir ailleurs. Le chef déjeunait à la table à ma gauche, avec une jeune femme avec les cehveux presque aussi clairs que les siens.

Avis assez mitigé, et finalement déçu, parce que j’en avais un meilleur souvenir. C’était bon, sans être extraordinaire, le pain, le service étaient à la hauteur. Par contre le cadre, l’ambiance, la carte (fond et forme) et les tarifs appliqués aux bouteilles de vin plombent le tout et font de cette adresse un piège à touristes. C’est dommage, dans mes souvenirs (mais peut-être étais-je un touriste moi aussi à cette époque 2002-2003), ils valaient mieux que ça. Le Poêle à gratter semble du même avis. Ce que j’ai lu ici m’intrigue, j’ai l’impression que ce n’est pas la même adresse.

Pour ce prix,  la prochaine fois, autant se faire plaisir et aller au Saut du Loup!

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