Quand je sors du « coqueron » , le chauffeur de jour arrive. On échange quelques politesses, je lui demande comment va l’auto, il me demande comment va ma mère, les deux ont connus chacun à leur façon, des hivers difficiles.
Quelques semaines d’arrêt. Pas assez pour s’ennuyer de l’ouvrage, des nids de poule, des travaux, du prix du gaz et des longues heures a tourner en rond, mais juste ce qu’il faut pour que la route me manque.
J’étais dû pour une dose.
Ça aurait tellement été mieux si nos Glorieux avaient gagné hier...
On va prendre ça comme ça vient.





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