L’AFD conditionne le versement du prêt de 41,9 millions d’euros sollicité par le gouvernement Temaru, aux exigences suivantes :
Pour le déblocage d’une 1ère tranche de 25 millions d’euros (2,98 milliards de FCFP) :
o Geler les effectifs de la fonction publique,
o Réduire le nombre de ministre ainsi que le nombre de collaborateurs,
o Réaffecter au budget général l’intégralité des taxes affectées aux établissements,
o Mise en vente d’un certain nombre d’actifs estimés (par le rapport Bolliet) non essentiels : l’hôtel à Auckland, l’avion présidentiel, les bateaux de la flottille administrative et l’immeuble du boulevard Saint-Germain.
Pour le déblocage de la 2ème tranche de 16,9 millions d’euros (2,02 milliards de FCFP) :
o Un plan de suppression d’établissements publics et de GIE voté par l’Assemblée de Polynésie française (cf. Rapport Bolliet – Tome 2 – page 12) :
- TNTV
- ATP (Agence Tahitienne de Presse)
- EPIC Vanille
- EPIC Maison de la Perle
- SEM S3P (Société du Port de Pêche de Papeete)
- GIE Tahiti Tourisme
- EPIC EAD (Etablissement pour l’Aménagement et le Développement)
- Etablissement EGAT (Etablissement de gestion et d’aménagement de Teva)
- EPIC EPAP (suppression effective au 1er décembre 2010)
- EPIC FDA (Fonds de développement des archipels)
- EPA Fare Tama HAU
- SEM SAGEP (Société d’aménagement et de gestion de Polynésie)
Source: Entretien accordé par M. François GIOVALUCCHI, actuel directeur de l’Agence Française de Développement (AFD), au quotidien Les Nouvelles de Tahiti (édition du 26 avril 2011).
* taparu du moni: quémander de l'argent








Ajouter un commentaire