Alphas // Saison 1. Episode 4. Rosetta.
Après les évènements choquants de l'épisode précédent, que j'avais particulièrement bien apprécié, Alphas revient à quelque chose de plus conventionnel avec ce nouvel épisode. C'est surement pour
faire un peu plus avancer les personnages et l'on va prendre le temps de se concentrer sur Gary cette fois. Le but est de le rendre plus humaniste qu'il ne semble l'être. Il est un ado qui a une
sorte de smartphone dans la tête, mais voilà, il est sympathique et a une grande ingéniosité. Reste à l'explorer plus que cela ne l'est déjà. En tout cas, la série prouve une nouvelle fois à ses
téléspectateurs qu'elle a quelque chose d'unique, ce surplus d'humanité que les autres séries comme The Cape par exemple n'ont pas. Ici les héros sont… vrais.
L'histoire de ce nouvel épisode tourne autour de Red Flag, un méchant Alpha, responsable d'avoir relâcher le méchant Mr Monk. Tout se concentre également sur notre héros de la première histoire
(1.01 avec Cameron). La gestion de l'intrigue est plutôt bonne et il y a de l'action à revendre. C'est d'ailleurs là que je pense que l'épisode sait servir ce qu'il veut vraiment nous dire : du
divertissement. C'est la pierre angulaire de cette série. D'ailleurs, le ton plutôt sérieux des cas rend la série encore plus réelle. Je ne sais pas pourquoi mais les explications de du Dr Rosen
sont toujours plausibles et surtout très solides. Je ne remets pas la série en cause, les éléments en place sont bons.
Tout le développement de la relation entre Gary et la jeune fille autiste du doux nom d'Anna était la partie la plus complexe de l'épisode. Il fallait créer une relation entre deux
personnages qui se ressemblent un peu mais pour qui la communication du côté de l'un n'est pas facile, et pour qui de l'autre reste quand même un grand mystère. Gary me fait parfois presque peur.
Je me dis : et si j'avais son don, j'aurais quand même peur de que ce que pourrais devenir. C'est à devenir cinglé. Bref, sa relation avec Anna évolue au fur et à mesure, instaurant une confiance
mutuelle palpable et intéressante. Par contre, ceux qui voulait de l'action seront déçu, cette partie est vraiment plus lente.
Bref, au final, "Rosetta" revient à un schéma classique après l'épisode de la semaine dernière. Je regrette d'un côté que le ton un peu abjecte de certaines scènes n'est pas été conservé mais ce
que j'adore avec Alphas c'est l'authenticité. C'est une vraie force de caractère qui prouve aux téléspectateurs que l'on peut faire des séries sur des personnages qui ont des dons sont pour
autant en faire des "freaks".
Note : 5.5/10. En bref, un épisode calme, peut être un peu trop.








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