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Quand HADOPI fait du marketing pour le gang des Majors

Publié le 16 août 2011 par Carlanoirci

Quand HADOPI fait du marketing pour le gang des Majors

Vous souvenez-vous de la loi qui a été votée la nuit en février 2011  pour dépouiller le Peuple, défendue par un certain Mr Riester (UMP) qui travaille chez HADOPI sans conflit d’intérêt? Comme disait Machiavel, le but suprême, en politique, c’est de gouverner sous ses propres lois

Mr Walter vient de passer un appel d’offres pour comprendre pourquoi nous, les pirates, continuons de télécharger du contenu culturel pas estampillé PUR, sans filer une thune au gang des Majors.  Cela va coûter encore  au moins 80.000 € au contribuable. Si Mossieû Eric  Walter n’était pas si grassement rémunéré à 250€ la réunion, en plus de son salaire princier, il n’aurait pas besoin de cette étude.

Pour chaque séance plénière à laquelle ils sont présents, les membres du collège de la Hadopi et leurs suppléants touchent 250 euros, avec un plafond annuel de 6 250 euros (brut).[...] Ces sommes ne concernent pas Eric Walter, secrétaire général de l’Hadopi. Une rémunération maximale de 180 000 euros/an brut avait été décidée par la présidente de la Hadopi dès février 2010. Une somme révélée seulement après une procédure devant la CADA, alors que Marie Françoise Marais remettait sèchement en place les journalistes osant évoquer le sujet. source

Il lui suffirait de lire ce blog et il saurait que pour remplir un Ipod, un smicard qui y consacrerait 20 % de ses revenus tous les mois y parviendrait au bout de 21 ans (mais il aurait connu Paul Emploie et diminué ses dépenses de culture), plus un rein pour Apple.

D’ailleurs, on peut se demander pourquoi le contribuable subventionne une étude dont les résultats n’intéressent qu’après tout les gens qui en vivent : marchands de culture, la FNAC, Deezer, Apple,  les majors, la SACEM et autres moines copistes de CD et DVD. Ce sont EUX  qui devraient se poser des questions et changer leur techniques de marketing, baisser leurs salaires revoir leurs tarifs, se montrer innovants puisque le consommateur, lui, a fait son choix : le téléchargement illégal.

Au vu de la dernière étude, ils ont sorti le Label PURIN, et tout le monde s’est foutu de leur gueule. Mais c’est jamais très transparent tout ça…

Le cabinet PricewaterhouseCoopers prospecte donc plusieurs acteurs pour prendre la température : « Dans le cadre de cette mission, nous menons une série d’entretiens avec des personnalités issues de différents secteurs, afin de recueillir des visions, retours d’expériences et attentes qui permettront d’enrichir et d’orienter la réflexion de l’Hadopi sur les formes que pourraient prendre ce dispositif de référencement ». Une démarche qui donne un indice sur l’état d’avancement de ce chantier sur plan. On ne connaît pas à ce jour la liste des « personnalités » auditées. source

En résumé, le piratage , gratuit, facile, permet d’avoir accès à TOUT contenu culturel, sans DRM ni autre Zone DVD, ni carte de crédit, ni adclick. Et qu’on peut partager sans souci de licence, de copie…  Toutes les études du monde n’y pourront rien changer !

C’est compris ou faudra encore pomper de la thune au contribuable ?

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