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La question du centrage, cartographie partie 3

Publié le 10 octobre 2011 par Busuainn_ezilebay @BusuaInn_Ezile


Après avoir abordé, la question de savoir si la géographie peut être l’œil de l'histoire , de vous avoir (re)présenté la vraie taille de l'Afrique réalisée par Kai Krause, puis une des plus anciennes cartes d'Afrique, puis différentes projections géographiques, les plus courantes, de la plus ancienne connue, celle de Mercador puis Peters/Gall avec une vision plus politique puis la moderne  projection de Fuller, aujourd'hui une curiosité (...Enfin, cela dépend pour qui.) et l'essentielle question du centrage : d'où se place-t-on ?...
Donc, ne nous arrêtons pas seulement à ces projections, abordons à présent la question du "centrage" des représentations carthographiques.
Bien souvent, en France et en Europe, nous sommes habitués à une représentation du monde qui place l'Europe, la France au milieu, au centre de la carte. C'est ce qu'on appelle des cartes "européo-centrées".Ces cartes qui nous semblent "naturelles", "normales" véhiculent les idées de l’époque des Lumières où l’Europe (France) est le centre du monde, où l'Europe (France) domine et rayonne sur les autres pays, continents, sociétés.Pourtant les cartes centrées sur l'Europe ne sont pas plus "vraies" que celles centrées respectivement sur l’Amérique ou bien sur le Pacifique, comme on en trouve aux États-Unis par exemple ou en Amérique du sud.
En réponse, c’est à un australien, Stuart McArthur, lassé de toujours retrouver son pays dans un coin en bas du monde, que l’on attribue la première carte du monde à l’envers, ou plus justement qui place le sud en haut. Nationalité de l’auteur oblige, c’est ici l’Australie qui est localisée au milieu de ce «haut ».
La question du centrage, cartographie partie 3

En combien de temps avez vous retrouvé la France ?


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