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Poungi la racaille

Publié le 07 mars 2008 par Juval @valerieCG

poungi2.jpg sa mère, comment il déchire sa race le poungi (à lire, épisode 1 et 2)


NTM est descendu des cieux pour apporter la bonne parole (sont pas les seuls, mais ils font parti de la sainte trinité, y’a pas de doute). Partant de là, je kiffe Poungi la racaille. Poungi est une caille de base, avec ses potes. Il s’ennuie, il drague, il vanne, il roule des mécaniques. Une caille quoi.

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Poungi fait débat. On dit que c’est facile, que c’est un assemblage grossier de poncifs sur la banlieue. On dit que ça amuse beaucoup une certaine frange (comment dire) pas très tolérante de la population. Ouaiiiis ouaiiis… Arrêtons d’intellectualiser deux minutes. Des clichés, évidemment, et alors ? Qui lit Poungi la racaille au premier degré ? Forcer le trait, c’est le propre de la caricature. Jouer sur les clichés est la meilleure manière de les dénoncer. Aujourd’hui, on n’a plus le droit de se moquer, tout est lisse, si Poungi force trop le trait, alors quid des Desproges ou Coluche ? (oui j’en rajoute un peu je sais)
Caricature, donc, et plutôt bien vu puisque j’ai personnellement reconnu quelqu’un qui ado était lui même un cliché. Certaines scènes de métro notamment ont pour beaucoup de nanas une certaine réalité aussi… Poungi et ses potes sont drôle et pathétique. On est loin de la vilaine racaille vulgaire et violente. On a juste des gamins maladroits qui évoluent avec leur échelle de valeurs. Et on a le droit d’en rire.

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