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"Our customers make the rules, not the pirates. Pirates don't count"

Publié le 13 mars 2008 par Benjamin Mialot

Un coup d'ombre pour le dénommé Draginol, qui en revenant sur le succès du RTS spatial Sins of a Solar Empire, présente un point de vue sans fard sur le développement de jeux vidéo et le piratage.
Les clefs du succès pour lui : faire de bons jeux, au public ciblé et qui ne réclament pas un ordinateur de la NASA pour tourner, bref, se comporter en businessman guidé par la rentabilité et non en artiste en quête de reconnaissance (de la presse, des joueurs qui font autorité), et au passage ignorer les pirates (une nuisance surestimée) pour se focaliser sur les clients. Qu'on soit d'accord avec cette position ou non, force est de reconnaître qu'elle est efficace : le jeu d'Ironclad et Stardock est excellent, dépourvu de protections et s'est écoulé à 200 000 exemplaires en un mois sur le sol américain. La classe, pour un jeu aussi exigeant.

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