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Evolution de la perception du corps de la femelle par le mâle à travers les âges

Publié le 14 mars 2008 par Nico²

Evolution de la perception du corps de la femelle par le mâle à travers les âgesC’est au cours d’une sympathique soirée entre gentlemen qu’émergea cette réflexion qui depuis hante mes nuits (enfin ma nuit, la soirée c’était hier soir…).

Une équipe d’experts est parvenue, malgré elle, à éclairer la lanterne de l’humanité en se livrant, en tout bien tout honneur, à une petite expérience qui a bien entendu valeur de conclusion définitive (ils sont pros, pas besoin de discuter).

Tentons d’en retranscrire les éléments les plus remarquables de façon aussi fidèle que Lassie.

Préambule : De quels Ages parle-t-on ?

Il me semble important de préciser que la période concernée par cette étude ne remonte pas à l’Age de Fer. Non, on parlera ici d’une période comprise entre 20h et minuit hier soir. Nous l’appellerons l’Age de Menthe (par comparaison avec l’Age de Glace - beaucoup moins sexy - et en référence aux quelques mojitos venus égayés cette expérience unique).

Petit un : La femelle en tant qu’objet de désir

Ben oui. Ca peut arriver. Exemple : un groupe de mâles, sympas, beaux, intelligents (ndr : je peux témoigner, j’y étais) repère une femelle quelconque, non moins sympathique, serveuse de métier. De prime abord, la femelle leur paraît “tout à fait charmante“, pour reprendre l’expression employé à cette occasion (ndr : hum… compte tenu du bruit régnant dans le lieu de notre expérience, je ne peux confirmer la vraie véracité exacte de ces propos.)

Conclusion : à l’instant t0 de l’Age de Menthe, la femelle est bonne.

Petit deux : Le rejet

Toutes les études le prouvent, et l’expérience ne fait que confirmer ce fait : le mâle se lasse. Non pas parce qu’il aurait l’esprit quelque peu volage, mais bien parceque la femelle n’y met pas beaucoup de coeur. Ou qu’elle y met trop de formes parfois aussi. Ou pas assez (j’me comprends). Je citerai pour l’exemple ces paroles de mâles perchés sur leur mezzanine : “elle a pas de hanche” ou bien encore “elle a surtout une sale gueule” (ndr : l’Age avançant plus que de raison vers sa fin, je ne confirmerai pas non plus l’exactitude des termes employés).

Conclusion : à l’instant t1=(t-t0)/2, la femelle perd de sa superbe. Elle se thonifie.

Petit trois : La passion retrouvée

Occidentalisée (voire Holywoodisée) à outrance, notre société n’aime pas rester sur une défaite. Il en va ainsi pour la femelle. Elle tient sa revanche, même si chairement payée (et une tournée de Vodka infâme, parfum Cif amoniaqué). Ce fût l’apothéose de cette expérience de laboratoire : sortis sur le perron pour se griller une dernière cigarette afin de se remettre de leurs émotions (enfin, surtout pour se donner du courage avant de parcourir les rues de Lyon à scooter à la recherche d’une pharmacie ouverte à ces heures tardives, afin d’apaiser la souffrance de sa bien-aimée - j’me comprends, non mais j’me comprends), nos mâles se regardent dans les yeux, l’air dépité. Je terminerai notre démonstration en rapportant les paroles échangées lors de ce moment d’une rare tendresse masculine : “en fait elle est bien charmante la pépette“.

Conlusion : à l’instant t, temps clôturant l’Age de Menthe, la femelle est re-bonne.

Epilogue : Ce qu’il faut retenir de cette étude

La perception du corps de la femelle par le mâle à travers les âges suit une courbe semblable à celle qui va du point A au point B en passant par C (pour vous situer un peu plus précisément, le point A correspondant à la quatrième côte côté gauche du corps ci-avant cité, le point C étant situé quasiment dans le creux de la vague, le point B quant étant quant à lui au sommet de la hanche gauche. C’est plus clair là non ?). On peut également conclure que plus ils sont moins bourrés, plus les mâles ont une perception faussée de la femelle, mais que paradoxalement, moins ils sont plus nets, plus leur perception initiale se confirme. Va comprendre, Charles.

Bref en conclusion, je clos le débat par les paroles de ce grand philosophe romantique du 21ème siècle (Bon Scott, paix à ton âme), qui illustrent si bien cette démonstration implaccable :

Veux vous raconter l’histoire
D’une gonzesse que j’connais.
Quant on parle d’amour,
C’est la reine des reines.
Elle pas trop canon,
Elle pas trop p’tite
42, 39, 56
On peut dire qu’elle a tout c’qu’il faut.

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