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Blade Trinity

Publié le 30 mai 2012 par Olivier Walmacq

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Genre: fantastique, action (interdit aux - 12 ans)
année: 2004
durée: 1h40

l'histoire: A la suite d'un piège tendu par les vampires, Blade est devenu l'ennemi public N°1 des Etats-Unis. Alors qu'il tente d'échapper à la police, Abraham Whistler, son mentor, meurt et Blade se laisse arrêter. Il est alors libéré par Abigail et Hannibal King, deux chasseurs de vampires qui comptent l'utiliser pour vaincre le comte Dracula, dit Drake.

La critique d'Alice In Oliver:

Après un second volet de qualité et réalisé par un Guillermo Del Toro inspiré, le chasseur de vampires est de retour.
Bienvenue dans Blade Trinity, sorti en 2004 ! Cette fois-ci, Guillermo Del Toro n'est plus de la partie et est remplacé par David S. Goyer.
Au niveau du casting, ce troisième volet réunit Wesley Snipes, Jessica Biel, Ryan Reynolds, Kris Kristofferson, Dominic Purcell, Parker Posey et Natasha Lyonne.

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Pas facile de passer après le deuxième opus. Pourtant, telle est la mission difficile de Blade Trinity. Premier mauvais point, et pas des moindres, le scénario est franchement ridicule et ne tient pas la route.
Suite à un piège commis par les vampires, Blade est capturé par la police. Pire encore, ce dernier devient l'ennemi public numéro 1 après avoir tué des humains, confondu par erreur avec des vampires.

Première incohérence: dans le premier chapitre, on apprend que Blade peut distinguer les vampires des humains par leur odeur et leur déplacement.
Hélas, la bêtise du scénario ne s'arrête pas là. Dracula est carrément de retour, cette fois-ci sous le nom de Drake, un diminutif.
Toutefois, vous pouvez oublier le personnage sombre et torturé vivant dans un château.

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Dracula nous est décrit ici comme une sorte de fashion victime, se baladant torse poil et assénant des répliques ridicules.
Seule petite nouveauté, Blade est aidé par deux nouveaux guerriers, Abigail Whistler, la fille d'Abraham, le mentor du chasseur de vampires, et Hannibal King.
Dans ce désastre, Kris Kristofferson est condamné à clamser au bout de 10 minutes de bobine, pour mieux revenir à la vie par la suite, ce dernier se transformant en créature de la nuit.

Bref, vous l'avez compris: le scénario n'est pas le gros point fort de ce Blade Trinity. C'est le chapitre de trop, réalisé par un petit tâcheron en puissance.
Certes, les séquences d'action sont nombreuses. Pourtant, force est de constater que le trio ne fonctionne jamais.
Visiblement, Wesley Snipes a l'air désabusé. Ca tombe bien, nous aussi !

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En résumé, ce troisième volet est bourré de défauts et d'incohérences. Sans compter tous ces détails absurdes: Jessica Biel et son I-Pod (elle écoute de la musique à chier pour tuer les vampires), un Ryan Reynolds en mode cabotinage (imaginez deux secondes le désastre), des petits chiens transformés en monstres vampiriques, un montage clippesque et un combat final grotesque font partie du menu fretin.
Bref, un film pourri de la première à la dernière minute, générique y compris. A voir comme un nanar, ce troisième opus ressemblant davantage à une mauvaise blague.

Note: pas envie de noter ça

 
Blade Trinity (2004)


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