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Dans le dressing d'Ines Olympe Mercadal

Publié le 06 juin 2012 par Littlestylebox

Dans le dressing d'Ines Olympe Mercadal


Inès Olympe Mercadal est une vraie icône de mode. Créatrice de la marque Mercadal Vintage, elle est également une vrai collectionneuse de chaussures, lunettes de soleil et robes vintage. Son petit appartement parisien regroupe également un bel historique de la marque avec des affiches des années 80 de Elle et du magazine érotique disparu Lui. Pour Little Style Box, Ines Mercadal nous ouvre en grand les portes de son dressing.

Dans le dressing d'Ines Olympe Mercadal


Régis : Parmi tes escarpins, tu ne portes que du Mercadal ?
Inès Olympe : Oui, je n’ai que du Mercadal. Et je vais me dépêcher de cacher ma seule paire de mocassins à mords Gucci : -)
J’ai forcément beaucoup d’Atelier Mercadal Vintage, mais j’ai aussi du Atelier Mercadal pour André, une collaboration sur laquelle je travaille cette année.
Quand je flashe vraiment sur une paire, ou sur un vêtement en général, alors je vais forcément l’acheter en trois ou quatre variations différentes, de couleurs et de matières..
Comme tout le monde, j’ai beaucoup de chaussures que je ne mets plus vraiment, mais dont je n’arriverais pas non plus à me débarrasser. J’ai des chaussures que je ne mets plus mais que je n’arrive pas à jeter

Dans le dressing d'Ines Olympe Mercadal


Régis : Quelle est ta paire préférée ?
Inès Olympe : J'adore celle à sequins violet, elle me met immédiatement de bonne humeur.

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Régis : Et pour tous les jours ?
Inès Olympe : Quasiment aussi flashy, la métallisée bleu, je la porte aussi bien avec un jean que pour une soirée

Dans le dressing d'Ines Olympe Mercadal


Régis : Quelle est la paire la plus étrange que tu aies créées ? Celle devant laquelle tu te demandes comment tu as pu la créer ?
Inès Olympe : Les Oasis, ce ne sont pas les plus étranges loin de là. Mais ce sont celles dont l’impact m’étonne le plus : c’est un de mes modèles les plus vendus, on le voit partout et c’en est devenu un des symboles de Mercadal Vintage. Celles en python façon zèbre font vraiment un carton !

Dans le dressing d'Ines Olympe Mercadal


Régis : Comment t’es venu l’idée d’Atelier Mercadal Vintage .
Inès Olympe : Au début, je travaillais avec ma mère sur Atelier Mercadal. Je prenais quand même plaisir à porter des vieux modèles Laurent Mercadal dénichés en fripe à 20 euros. Ceux-là plaisaient justement beaucoup à mes amies qui étaient assez curieuses sur le sujet.
C’est là que le concept d’Atelier Mercadal Vintage : remettre au goût du jour un design 80s qui plaît et a fait ses preuves mais sans les inconvénients du vrai vintage.
Acheter et porter une veste ou un manteau en friperie, qui ont déjà été portés, pourquoi pas. Mais peu de gens sont prêts à le faire avec une paire de chaussure vieille de 20 ans, ne serait-ce que pour une question d'hygiène…
D’autant plus que ça plaît à tous les publics. Les jeunes adorent découvrir ce design et son côté vintage, tandis que mes clientes plus âgées sont nostalgiques et reportent avec plaisir des paires neuves qui ressemblent à s’y méprendre aux Laurent Mercadal qu’elles portaient pour se marier.
Régis : Comment t’y es-tu prise pour faire une collection entière à partir d’une seule forme ?
Inès Olympe : J’ai fait des variations, et les possibilités sont en fait bien plus nombreuses qu’on ne le croit !
Tu peux jouer d’abord sur les empiècements de matière : python, velours etc et tu peux retravailler un peu la construction de la chaussure, en particulier son décolleté : il peut être profond, croisé, montant sur les côtés, rond etc.
Une fois que tu as déterminé la forme et la position des empiècements, tu déclines en différentes couleurs et en utilisant différentes matières.

Dans le dressing d'Ines Olympe Mercadal


Régis : Tu as aussi une sacrée collection de sneakers ! Comment ça se fait qu’une femme qui met autant d’escarpins soit aussi accro aux sneakers ?
Inès Olympe : Il n’y a pas d’entre-deux pour moi. J’aime être soit très sophistiquée avec des escarpins impeccables, soit bien relâchée, un peu plus hip-hop : c’est un côté qui me vient de mon cercle de potes grapheurs.
J’ai aussi mon petit côté collectionneur : j’aime les New Balance car j’en porte depuis que j’ai 14 ans, j’ai aussi une collection de Nike et surtout des Waffle, mes préférées. J’ai aussi pas mal d’Adidas vintage, mais je t’avouerais que certaines commencent à prendre la poussière…

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Régis : Comment t’es-tu retrouvée dans la musique ?
Inès Olympe : C’est un peu comme la peinture, j’avais des potes dans le milieu. J'ai toujours été entourée d'artistes comme Cyrille Danakil, Sun7, Olivier Zahm et maintenant Alex rossi. Au début je voulais simplement qu’on porte Atelier Mercadal Vintage en concert et puis, de fils en aiguilles, on m’a proposé un enregistrement en studio avec un pote, Alex Rossi, qui m’a écrit une chanson sur quelque chose d’un peu new wave, et on a été signé par un label indé américain.
Régis : Voilà une photo surprenante de toi et ta mère nues sur un lit, raconte-nous.
Inès Olympe : C’est arrivé alors que nous étions à l’hôtel en train de nous préparer pour aller au restaurant. C’était complètement spontané et ça a au final fait un peu de bruit, d’autant plus que les gens étaient persuadés qu’une troisième personne était dans la pièce pour nous prendre en photo alors que nous étions seules avec le déclencheur.
Régis : Merci Ines !!

Plus d'information: mercadal.lexception.com

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