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Minitel : pas de pleurs

Publié le 30 juin 2012 par Christophe Benavent

Minitel : pas de pleurs Et donc ainsi le Minitel est mort. L'est-il vraiment ? 
Le cloud et les applis ressuscitent en partie cette idée d'un télématique centralisée qui gère les informations et les distribuent sans qu'on puisse les conserver.
Une information peu contributive, difficilement partageable. Ne serait-ce que pour cette raison pas de regret pour le trépas du Minitel. Il a décliné depuis 1995. Quand les premiers mobiles et le web ont pris leur élan.
De nombreux témoignages rappellent que les machines les plus simples peuvent susciter une affectiontouchante. Certains s'y seront perdus dans le désir, d'autres dans l'administration, on ne lui retirera pas qu'il a offert de fiers services à une génération et à des populations. Pas de pleurs pour un modèle imparfait, pas de pleurs pour une idée de la communication qui sépare le producteur du consommateur, nous préférerons un modèle où les contributeurs se retrouvent dans des plateformes, et que leurs assemblées en définissent les règles.
Nous y auront appris que le média n'est pas un transporteur, il est aussi une puissance qui traduit les messages avent de les répercuter. Le média ajoute à l'information comme le commerçant ajoute au produit : des signes de confiance, de qualité, de crédibilité. De sens. Le message c'est le média, et le massage des médias fais ce que nous pensons de l'information. Le minitel n'a pas été un média et pourtant il signe un modèle qui s'obstine, cette idée qu'il faut un centre pour optimiser la communication, être le garant de l'intégrité, la vertu d'un chef.
L'internet a triomphé du minitel, ses services s'y sont transversés Pas de pleurs pour un bel essai, ses ingénieurs ont fait un beau travail, mais dans l'écologie sociale, les technologies choisissent moins leurs cibles, que les cibles choisissent les technologies, même quand elles imposent leurs choix à d'autres moins puissants. Mes foules ne se sont pas retrouvée dans le X25. L'innovation est aussi une question politique, une questions de foules. Le Minitel est victime bien sur de la globalisation.plus encore d'une idée que c'est l' Etat qui régit nos communications. Nous en avons fini avec cette idée.Nous vouons être libre et gardez sous la main les données qui nous sont utiles.

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