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Frankenweenie

Publié le 28 juillet 2012 par Olivier Walmacq

frankenweenie

Genre: Frankenstein chez les chiens.

Durée: environ 29 minutes.

Année: 1984.

La critique de Borat

En 1984, Tim Burton, après l'essai concluant Vincent, se met à réaliser Frankenweenie, relecture du mythe de la créature de Frankenstein.
Mais cette fois ci, il n'utilise pas la stop motion, mais bel et bien des acteurs. Shelley Duvall (la femme de Jack Nicholson dans Shining), Daniel Stern (vous vous souvenez de l'ahuri, complice de Joe Pesci dans les Maman j'ai raté l'avion?) et Barret Oliver (le gosse de L'histoire sans fin) forment la famille Frankenstein.

Une famille unie, jusqu'à ce que leur chien Sparky se fasse écraser. Après un cours sur l'électricité, le petit Victor décide de le ressusciter.
Le tout marche, mais les quelques bêtises du chien font rager les voisins. On remarque déjà le message sur la différence, présent dans Edward aux mains d'argent.
De plus, on remarque déjà la critique du conformisme. Toutes les maisons sont semblables et les habitants caricaturaux.

On retrouve aussi le moulin, que l'on verra dans Sleepy Hollow. Les acteurs sont vraiment bons et Burton signe un second court très beau.
Vous pouvez le retrouver en VO sous titré français sur l'édition spéciale de L'étrange noël de Mr Jack, tout comme Vincent. Ou si vous voulez économiser votre argent, vous pouvez le voir ci dessus en intégralité, mais en VO non sous titré.
Ce qui n'enlève pas le charme du métrage. A noter que le réalisateur travaille à une version longue en stop motion.

Un second court tout aussi réussi.

Note:18/20


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