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Les anti-inflammatoires

Publié le 27 mai 2013 par Jemesensbien

Gare aux anti-inflammatoires allopathiques qui soulagent d’un côté et déglinguent de l’autre…

Nous les Français usons et abusons des médicaments et notamment des anti-inflammatoires pharmaceutiques, type aspirine et cortisone, qui

anti-inflammatoires naturels

Riche en Oméga 3, le colza est un anti-inflammatoire naturel ©Editions Jouvence Santé

s’ils sont efficaces et puissants n’en présentent pas moins de nombreuses contre-indications rendant problématique leur utilisation.
Pour prévenir et guérir de façon naturelle, Christophe Vasey, naturopathe, nous livre un précieux ouvrage « Les anti-inflammatoires naturels » publiés aux Editions Jouvence Santé, véritable bible de l’anti-douleur et l’anti-maladie à lire avec grande attention pour se sentir bien (19,50 €).

Kesako l’inflammation ?
Le corps est un ensemble de quelque 50 000 milliards de cellules, chacune ayant son propre travail à exécuter. Elles ne tolèrent pas les cellules étrangères pénétrant dans le corps. Ainsi les cellules des aliments sont décomposées en particules plus petites, sous forme d’acides aminés, de vitamines, etc, qui sont intégrées à nos tissus ou utilisées comme carburants. Reste une partie des cellules qui ne sont pas « tuées » ou pas tout de suite tels les microbes (bactéries, algues, levures et parasites) dont certains s’intègrent parfaitement dans l’économie générale du corps alors que d’autres constituent une menace pour le bon fonctionnement du corps si ce n’est pour sa survie. Pour s’en protéger le corps réagit plus ou moins fort selon la dangerosité des agresseurs pour les neutraliser et les éliminer. La réaction peut ne concerner qu’une partie du corps sans que le reste de l’organisme ne soit touché. La réponse sera soit immunitaire et c’est là le rôle des globules blancs de les détruire sans que l’on s’en rende

La nutrition riche en Oméga 3
génère des anti-inflammatoires

compte, soit inflammatoire, processus de neutralisation de l’intrus (se manifestant par des rougeurs, tumeurs, douleurs, chaleurs) qui soulage rapidement.
> Attention la chronicité des inflammations peut conduire à la longue au cancer. Il faut donc soigner efficacement l’inflammation chronique, ainsi que la cause première de l’inflammation.

Les deux types d’anti-inflammatoires générés par le corps
Quant une cellule se sent agressée, elle libère une substance appelée la prostaglandine de guerre qui déclenche la réaction défensive du corps c’est-à-dire les globules blancs qui vont combattre l’envahisseur. Puis arrive l’anti-inflammatoire ou prostaglandine de paix qui atténue, calme, voire interrompt l’action inflammatoire favorisant le retour à la santé. Mais attention, sa production est générée par la nutrition qui doit être riche en Oméga 3, d’où la nécessité de s’alimenter correctement.anti-inflammatoires naturels
Ça ne suffit pas toujours, ou pas assez, notamment lorsque le corps est surchargé de toxines ou à un excès de prostaglandines de guerre.
On utilise alors des remèdes anti-inflammatoires.

Quels anti-inflammatoires ?
En allopathie, on utilise de l’aspirine et de la cortisone, à consommer avec grande modération compte tenu des toxines qu’ils laissent dans le corps qui même guérit se sent alors encore lourd et fatigué, en convalescence, sans parler des effets secondaires néfastes pour de nombreuses personnes.
Préférer au maximum la médecine naturelle à base de plantes qui fait ses preuves depuis des millénaires. Les deux premières qui ont fait des merveilles des millénaires durant étant le saule blanc et la reine des prés.

> Les 9 remèdes anti-inflammatoires
• Le saule blanc utilisé par les Sumériens dès 5000 ans avant J.C. pour soigner les douleurs et approuvé par Hippocrate 4 siècles av. J.C. pour soulager des douleurs rhumatismales et des fièvres, la fièvre étant une réaction inflammatoire générale.
• La reine-des-prés, dont l’histoire remonte également à l’Antiquité, utilisée par Hippocrate et Théophraste surnommé le « Père de la botanique » la recommandait pour faire tomber la fièvre et soigner la goutte, les inflammations de peau lors des fièvres éruptives comme la variole et la rougeole. Aux vertus drainantes et anti-inflammatoires elle était la panacée des « douleurs des jointures » (articulations).
> Les recherches ont mises à jour l’efficacité du saule et de la reine-des-prés, due à leur principal actif, qui est l’acide salicylique servant à la fabrication du médicament anti-inflammatoire le plus utilisé au monde : l’aspirine.
• L’aspirine, qui date de 1899, agit plus rapidement qu’une préparation de saule ou de reine-des-prés, cependant elle dure moins longtemps et engendre des problèmes d’irritation voire de lésion au niveau de l’estomac. Sa consommation annuelle est estimée à 40 000 tonnes soit quelque 120 milliards de comprimés de 300 mg pour une population mondiale de 7 milliards d’individus.
• La cortisone, autre médecine anti-inflammatoire découverte 40 ans après l’aspirine, se substitue à la cortisone, substance fabriquée par le corps secrétée par les glandes surrénales aux effets hautement anti-inflammatoires. Sa copie synthétique en laboratoire est efficace, mais son emploi est toutefois délicat, nombreux étant ses effets secondaires.
• Les Oméga 3 ont été révélés au 20e siècle par le Dr Catherine Kousmine, qui découvrit la relation de cause à effet entre l’alimentation inadéquate et l’éclosion de maladies, et notamment l’importance des acides gras essentiels polyinsaturés appelés alors « vitamine F », aujourd’hui « Oméga 3, 6, etc ». LIRE le miracle des Oméga 3… La carence de ces vitamines est à la base de maladies dégénératives comme le cancer, la sclérose en plaque et la polyarthrite chronique évolutive. Ces Oméga 3 produisent des prostaglandines de paix dont l’action s’oppose aux prostaglandines de guerre responsables de l’inflammation.
Consommons donc des huiles de lin, colza, noix, germe de blé, de la spiruline, du soja, des poissons gras (flétan, hareng, saumon, maquereau, anchois, sardine), les noix de Grenoble et les graines oléagineuses, telle l’amande, mais également ail, oignon, persil et ciboulette
• Certaines plantes anti-inflammatoires hormonales ont un effet « cortison-like », tels le cassis aux vertus antirhumatismales, également bon pour soigner la cystite, l’urticaire et les hémorroïdes,

anti-inflammatoires

Essentielle la nutrition fournisseur officiel d’anti-inflammatoires naturels comme le curcuma, le basilic, le cassis et le saumon…

l’épinette noire et le pin sylvestre deux antimicrobiens excellents pour les voies respiratoires (rhinopharyngite, sinusite, bronchite, toux, rhume des foins, asthme), la prostatite, la gastro-entérite.
• D’autres plantes anti-inflammatoires non hormonales, possèdent des substances qui bloquent ou freinent l’activité des médiateurs de l’inflammation. Outre le saule (écorce en décoction et en gélules), et la reine-des-prés (sèche en infusion et en gélules), ce sont le basilic (frais et à infuser, en HE/huile essentielle ou en teinture mère), le curcuma (en poudre ou teinture mère), le laurier noble (en HE), la camomille romaine, la lavande officinale (en HE), l’eucalyptus citronné (en HE), la gaulthérie odorante (en HE), l’euphraise (sèche en infusion), la griffe du diable (infusion, teinture mère, gélules) et la propolis (en pâte à mâcher, granulés, poudre et pommade).
• Enfin les plantes antihistaminiques diminuent le taux d’histamines dans le sang d’où l’effet anti-inflammatoire. Ce sont le bouleau et le chêne pédonculé (en macérat glycériné de bourgeons) pour palier le rhume des foins, les allergies aux poussières et poils d’animaux, l’asthme allergique, et la nigelle cultivée (en teinture mère) qui en plus soulage des céphalées et migraines. LIRE Les remèdes naturels à l’allergie saisonnière…
• L’hydrothérapie froide, le froid par ses effets anesthésiants, diminue la sensibilité de filets nerveux, il a un effet antalgique qui coupe la douleur, indiqué pour la peau, les muscles, les articulations, les tendons et les nerfs (en poche de glace ou compresse), mais ne convient pas aux inflammations du nez, des poumons, des reins, de la vessie, de l’estomac et des intestins.

Bref, la Nature m’offre le choix pour me soigner sans dommage et me sentir bien longtemps. A moi de jouer…


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