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Je vais te zlataner la gueule ! - Fin

Par Alainlasverne @AlainLasverne

 

  Une nouvelle "hénaurme", en quatre parties


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oujours, au dernier moment, le plus noir de la nuit la plus sombre, arrive un sauveteur. Personne ou événement, il vient redresser l'histoire qui allait l'amble jusqu'à sa fin prévisible. Pour le suspense, pour tirer à la ligne ou pour embêter ce petit monstre avide qui dévore chaque ligne passant sous ses yeux.

En l’occurrence, ce pourrait être par sursaut moral. Ce détective est par trop agité du bocal et fasciné par le lâcher expressionniste des pulsions sauvages qui l'agitent. D'accord, Max est un terroriste et il faut éradiquer les terroristes. Mais il fut humain avant de placer des bombes. Enfin, je crois.

D'un autre côté, j'aimerais bien savoir pourquoi Max Denoyaute tenait tant à ces bricolages filmiques. On va quand même lui demander ça et on le laissera filer. MC, tu reprends, s'il te plaît.

« Je répète, pourquoi ?.. », répète MC. Je glisse à l'oreille de Max, si je puis dire, qu'il sera détaché de toute obligation une fois qu'il aura répondu à son tourmenteur. Il sourit, me semble-t-il, et fait « Aie ! ». MC lui donne une gifle pour maintenir le tempo. Dans une de ces accélérations de l'histoire qui font le charme du marxisme, Max Denoyaute avoue, enfin.

- J’avais fait un deal avec ma plate-forme de blog. Il me collaient des bannières de pub et je rentrais au moins soixante euros, avec un trafic de 2400 personnes par mois.

Un rire dément le secoue puis il fond en larmes. Je me tourne vers MC qui, manifestement incrédule, montre les limites de sa capacité à accepter les caprices du Hasard. Le doigt d'honneur qu'il présente à Max est tout à fait révélateur de cette impuissance de la majorité des êtres humains à reconnaître la fin de la récré. Je siffle.

- Bien, MC, tu as montré tes capacités, ta présence et ton ardeur...Mais nous arrivons au terme. N'oublie pas mon ami, si veux avoir une nouvelle chance avec la secrétaire du patron : c'est moi, l'auteur.

MC me considère. Dans ses yeux une lueur qui ne me satisfait guère. Il est en t-shirt et je dois dire qu'il n'est pas gringalet, l'animal. Trop tard pour revenir dessus. Il s'assoie et souffle.

- Ok, ok, de toute façon, moi je bosse pour l'agence et j’œuvre pour la justice. Je n'ai aucun plaisir à travailler ce genre de canaille. Il peut bien partir. S'il arrive à se tenir debout.

Un sunlight se rallume dans les yeux du monstre moribond qui parvient à se lever et commence à s'éloigner. Max balaie sa cheville et il s'écroule en hurlant. Monotone. MC m'inquiète. Je m’apprête à le recadrer quand il m'affronte carrément. Je devrais fixer des limites claires, peut-être un contrat avec « J'accepte » à la fin...

- Non, mais alors on laisse la canaille s'en sortir ?!....Et puis quoi ??...Monsieur l'auteur, la loi et l'ordre c'est moi, aux dernières nouvelles. Naan ?...

Il me fatigue avec ces tropismes conservateurs, son état d'esprit Bronsonnien. Je songe a la critique littéraire contemporaine et je pleure.

- Faut pas pleurer pour ça. On va la boucler cette histoire, moi je vous le dis. Parce que vous les gars de la ville vous pensez pas carré. Je vous signale, M. l'auteur, que vous avez laissé quelques broutilles en plan...

Je ne vois rien au sol, mis à part cette portion désarticulée d'humanité qui s'appelle Max Denoyaute. Et je n'ai même pas d’attelle.

L'autre exalté continue. Il a mis sur sa tête un chapeau et me harangue façon Indiana Jones sous ectasy.

- On a de l'imagination, mais faudrait peut-être pas prendre les nuages pour Grouchy, ni la place de l’Étoile pour le foirail de Figeac. Les histoires ça descend comme le fil d'une guillotine, oblique d'accord, mais instoppable, inarrétable, irrésistible même. Et puis, on n'est pas comme ça dans la police privée !...Éthique, honneur. Randam et coups foireux si nécessaire, d'accord, mais on sait se tenir et tenir la route jusqu'au bout. Claro ? »

Tiens, voilà qu'il a des espagnolades qui lui viennent. J'ose.

- Ça ne serait pas pour satisfaire tout simplement votre curiosité, M. Comodo, que vous êtes si, comment dire, maximaliste ?...

Il jette son chapeau et marche sur moi. Je me prépare à lui en coller une en tablant sur le fait qu'il s'agit d'un être relativement peu existant. Son haleine mélange le whisky bas de gamme et le yaourt déprimé. Je recule. Il ricane.

« Vous oubliez, M. l'Imaginatif, que ce déchet ici présent doit être mort. Le plus rapidement possible. Sinon, je vais me retrouver derrière quelques barreaux solides et vous...Votre histoire va verser d'un coup, comme une plaque de neige dans les Alpes ensoleillées ».

Ça n'est pas tout à fait faux, mais peu exact cependant. J'ai toute latitude pour renverser le cours de ce récit. De toute façon, je ne suis pas forcément contre l'idée que ce détective psychorigide aille soigner ses humeurs en taule.

Je tourne l'idée dans ma cervelle et c'est trop tard que j'aperçois MC muni d'un espèce de bâton qu'il me propulse sur le crâne.

Ce dégénéré de Denoyaute va finir sa confession. Il va me la chanter en breton, même ! Telle est la vertu des pinces crocodiles. Il a beau se tourner vers Loteur pour chercher un peu de soutien, ça ne le sauvera pas.

« Eh, Loteur, vous allez expliquer l'opération au ministre en personne, alors ? »

Je ne supporte pas ce gringalet avec sa tête de fayot de la classe.

« Naturellement Marcel. J'ai conçu et coordonné l'opération Contre-terreur. »

Un de ces jours il va éclater, à force de gonfler son ego.

« Bien...Il ne nous reste qu'à inciter ce pauvre Denoyaute à répondre à la dernière question et nous pourrons rentrer chez nous. Enfin, vous du moins, puisque moi je suis chez moi. »

« Je vous demande instamment d'y aller moderato. Ce monstre demeure tout de même un être humain. »

« Vous me permettrez d'en douter. Cependant, c'est le vous patron, patron. Viens Max, on va papoter piano. »

L'autre me regarde traîner cette charogne terroriste comme si je sodomisais la Sainte Vierge. Pas étonnant qu'il ne fasse pas de terrain. Bon, revenons à nos moutons. Heureusement, j'ai amené un petit bâillon, des fois que Max voudrait la jouer martyr.

Une aiguille chauffée au rouge fait le même bruit qu'une canette de bière qu'on ouvre, quand elle pénètre dans un œil. C'est un savoir pratique qu'on acquiert avec le temps. J'espère avoir la possibilité de transmettre ces tours de main à la nouvelle génération des défenseurs de l'Ordre. Sobre, efficace, l'aiguille ; une technique à empreinte carbone minimale. Évidemment, elle n'offre pas de réinitialisation possible des zones lésées, mais comme je dis toujours on ne peut tout avoir, et avoir tout serait tout à fait lassant.

« Je répète, Max. Que disait l'otarie sur le pédalo ?...L'assistant de l'ingénieur du son aux manettes le soir de la diffusion de la vidéo m'a affirmé qu'il a nettement vu l'otarie parler à la nana sur le siège à côté ?...Tu sais que je ne laisse rien au hasard avec les psychopathes de ton modèle. J'attends...

J'ai parfaitement saisi la psychologie de ce dément, mais faudrait qu'il accélère la confession sinon Loteur va s'inquiéter et débarquer comme les casques bleus à Sebrenica pour m'empêcher d'amener Max à plus de convivialité.

« Je répète, Max...», lui dis-je en accompagnant mon propos d'un doigt dans son œil encore entier, ce qui est tout à fait zen dans l'esprit. Équilibre des traumas, symétrie de l'attaque, etc. Chose que Loteur ne pourrait comprendre, lui qui habite loin des miasmes et de la poésie du réel.

Max ne hurle pas, conscient qu'il est de la gravité de l'instant. Il s'évanouit, la bouche ouverte sur ses caries, le sang gouttant gentiment de son orbite fumante. Je le réveille d'une claque de base.

« Maaaaouiiiiii !!!».

Il est coopératif, finalement.

« Je t'écoute cinq sur cinq, Max...Non, attends, attends. Dans un film animalier aussi dingue que toi, pourquoi l'otarie se met à parler ? C'est le seul, la nana ne répond pas, tu me l'as dit. Répond ! »

Il a l'air plutôt rétif, encore. Dommage. J'ai toujours mon nécessaire de couture avec moi. Max, affalé contre le mur, suppute en palissant quelque peu les utilisations possibles de cette trousse légué par nos grand-mères.

« C'est du beau matériel, hein ? ».

Il ne répond pas. Je déteste assez l'impolitesse en général, et en particulier à ce moment. Mon ranger droit lui exprime ma façon de voir les choses. Un gargouillis sort de sous le bâillon. Assez puissant pour interpeller Loteur, qui s'inquiète d'à côté.

« Nous jouons à pigeon vole, pour détendre l'atmosphère. Vieille psychologie de terrain. ». Je ne sais s'il gobe mais il ne vient pas nous bassiner avec sa Croix rouge de bon sentiments. Je lève la main et, ô miracle somptueux, la bête humaine lève la main à son tour. Je lui en claque cinq avant de comprendre toute la portée de son geste.

« Nom de Dieu, Max, je t'écoute ! »

Ça tuerait sa famille pour un demi croissant et c'est sentimental comme une vieille pucelle. Figurez-vous qu'il a fait son petit film de dingue pour son grand-père. Pour son grand-papa, voui !...Je suis scié de rire, mais pas trop. Il me reste une question. Claque bien appuyée sur l'orbite creuse. Manuel de déstabilisation du terroriste moyen. Il est déstabilisé.

« Koaakeskejéféenkor?!! ».

« Me prend pas pour un politicien de sous-préfecture. Je m'en tape de ton vioque et encore plus de ton grand-père taré. Que disait l'otarie ?...Je répète ?... »

Il lève les deux mains pour éviter mes encouragements, avant de baisser la tête, un air de désespoir complet coulant sur sa face notredamesque. Y me ferait presque chialer, ce con.

« Ydiséjevétezlatanélageul... »

Et voilà, au moindre relâchement, ces suppôts de Satan en profitent.

« Tarêtdetefoutdemageul ! » J'accompagne cette injonction d'une légère percussion de la pince avec une pensée complice pour les dentistes qui s'occuperont de lui.

Il crie et crache. On perd du temps. Je lève mon convivial instrument.

« Cévrai ! »

Au fond de son orbite j'aperçois la lueur que saint Paul n'a pas ratée sur le chemin de Damas. Ainsi, des pires crapules peut sortir in fine la vérité la plus pure. « Je vais te zlataner la gueule! », le doute n'est pas permis.

« Qu'est-ce qui est passé dans ta cervelle de dégénéré pour enregistrer un propos aussi délirant ?! »

Il relève sa face déstructurée et me regarde. Pour lui faciliter la réflexion, j'arrache ce bout d’œil pendant qui ballote. Il hurle et naturellement Loteur se fait entendre.

« Je vous ai prévenu MC, la convention de Genève, ce n'est pas pour les chiens. »

« Je ne suis pas un tortionnaire, vous le savez mieux que personne ! » M'étonnerait qu'il vienne avec sa boite de pansements et sa bonté en bandoulière. Il doit bien sentir qu'on est au bout de son histoire à la con. Effectivement, j'entends un bruit de bouchon qui saute. Ah, les intellectuels...Du moment qu'on leur fout pas du cambouis sur le veston, la Terre peut bien virer baroque, ils s'en tapent.

« Je te crois, mon ami et même je vais appeler le Samu social. Tu as fait ton devoir en révélant les ressorts de ton âme noire. Je m'apprête à t'admirer, mais j'ai juste une dernière question. Ce sera la toute dernière, ok ? »

Max hoche la tête de telle manière qu'on puisse prendre ça pour un acquiescement libre et non faussé.

«  Ma question est très simple, et même simpliste pour un esprit aussi intelligemment dénaturé que le tien. Pourquoi ?... »

Il est affalé comme un radeau sur un haut-fond, prêt pour une petite sieste gluante, je le sens bien.

« Max. Je répète. » Il lève la tête, la lèvre tremblante laissant goutter une bave rougeâtre, un sourire niais mais vaincu sur son horrible face. La pédagogie demeure un vecteur de miracle inégalé.

« Cépourgranpèr. Mémo. »

Légèrement dyslexique, le bougre...Je finis par capter le propos et j'éclate de rire. Autant penser que les vautours ont l'esprit de famille. C'est peut-être une misérable ruse.

« Tu n'arriveras à rien en me faisant perdre du temps, tu sais... ». Il proteste véhémentement de la tête et je lui assène une franche claque sur l'oreille gauche, mais avec la précaution de plaquer l'autre main sur sa bouche pour étouffer ses borborygmes potentiels.

« Je répète... ». C'est fou ce que je répète dans cet interrogatoire. Il opine encore du chef, l'index dans son oreille. Il est à point, pas besoin d'en faire des tonnes.

« Développe. Déchet ! »

« Grandpèrauncoff.Sézéconomies. »

Comprend pas. Il retombe peut-être en enfance.

« Continue. Déchet ! ». Incidemment, je précise que l'insulte récurrente génère une dévalorisation du moi chez l'ennemi. Pour ceux qui pensaient bêtement que je lui crachais à la gueule par plaisir.

« Touneuftoutbien.reconésensvokal ».

Il m’énerve à planter une phrase et se taire comme ça. Me rappelle ma femme. Je sens que je vais déplaire à Loteur, le manitou de mes deux.

« Otoijevétepressélémachoirkontlecransitukontinu ! »

« Non, s'il vous plaît, pitié. Soyez clément envers un adversaire vaincu !... ».

« Ah petit fumier, tu parles normalement maintenant !.. »

J'attrape le tire-bouchon qui ne me quitte jamais. Il me devance et lève une main sanglante. Non seulement il la pose sur ma veste Célio, mais il n'ose rien moins que de m'insulter !...

« Jevétezlatanélageul! ».

« Recule ou c'est la mort de tes os. Toi, tu vas regretter la fermeture des goulags, je te l'annonce amicalement. »

« Arètcévrai! »

« Koicévrai ? »

« Il a dit ça. »

« Koi ? Ki ? »

« L'otarie. »

J'ai besoin de vacances, moi. Je vais partir et laisser le grand chef s'en occuper. Non, je peux pas. Faut que je sache, que je finisse et que ce soit un accident, avant que ce con décomplexé de Loteur ne revienne.

Je pince le nez de Max. Simple mais d'une efficacité surprenante. Il se met à pleurer comme un veau transgénique et je lui tends mon mouchoir.

« Merci, mon ami. Ce geste m'incite à ne plus rien te cacher. Nous avons traversé le feu et la mort ensemble, comme dans les films de John Wayne. Cébo. »

« T'as raison, Gaston. Je t'écoute... »

« Mon grand-père a un coffre avec une clé vocale, mais il l'oublie toujours. Alors, je lui ai fait un souvenir, un pense-bête. Il aime bien mes vidéos, mon grand-père. C'était un artiste en son temps, il peignait sur des œufs et... ». J'abrège le défilé familial d'un léger kick du talon gauche sur le nez. C'est pas vital, mais légèrement douloureux. J'accompagne légitimement mon propos de deux vocables à fonction phatique.

« Ta gueule ! »

« Ouaieaie !...Mais.. »

« Explique. On s'en fout de tes omelettes de famille. »

« Le grand-père, il voit la vidéo et se rappelle, tu comprends ?... »

« Non. Tu serais pas jésuite, toi, ou politicien ?...Koikèskilvoi ? »

« Y voit l'otarie, d'accord ?..L'otarie dit « Je vais te zlataner la gueule », d'accord ?...Mon grand-père aime le foot et particulièrement Zlatan Abraimovitch, d'accord ?...Il est tellement célèbre pour sa puissance sur le terrain que son prénom, c'est devenu un verbe, d'accord ?... »

« Arrête de dire « d'accord », comme un putain de représentant...Ah oui, ah ouais, ah d'accord, j'ai capté ! Énorme, le truc...Il est balaise ton grand-père. Même s'il a pas de mémoire... »

« C'est moi qui ai eut l'idée... »

« Arrête de faire de la gonflette, tu veux...Et le coffre ?...

« Le coffre ?...Oh, il a peut-être trois cent euros dedans, mais c'est un petit jeu entre nous. Grand-père perd la mémoire et il regarde mes cassettes. On reste en contact comme ça. »

« Arrête de me prendre pour plus con que toi, t'y arriveras pas. Où il est le coffre ?...Je répète.. »

C'est le moment que choisit Loteur pour venir parader.

« Mon cher, je vous ai laissé le temps nécessaire. Il faut maintenant conclure cette affaire comme elle a commencé à l'être, sinon nous tomberions dans un magma terroriste glauque et une histoire sans fin, vous comprenez... »

« Attendez. Vous vous souvenez ?...Le dingue, là. Il faut s'en débarrasser, sinon je vais avoir des problèmes. Et même que c'était prévu comme ça par vous. Je vois pas pourquoi moi je passerai d'une belle vie au cachot, ou pire, alors que c'est cette chose à deux pattes qui a mis des bombes, qui a menacé l'univers entier !...Hein, hein ?...Hein ?...

« Écoutez Marcel, franchement je vous ai laissé du temps...Vous me fatiguez à la fin ! Bon, allez on y va. »

Ce méga-crétin n'a aucune conscience de rien si ce n'est des miroirs qui passent à sa portée. Je le supporte plus. Mon dieu, je le supporte plus !...

Aie !...Aiaiaiaiaieeee !...J'aurais peut-être pas dû. J'ai pas frappé vraiment fort mais son cou passait juste devant mon talon, c'est con !...La glotte écrasée, normal, logique, un cas d'école. Il cherche de l'air apparemment et j'aurais même pas de stylo pour lui insuffler quelque chose dans les poumons, si je faisais un trou au couteau dans cette zone.

« Max, t'as vu...Max ! Il devient...Il devient transparent !!...Non mais, Max, c'est koâ ??!!!...»

Max ne m'aide aucunement en cet instant tragique où j'assiste, mine de rien, à la disparition de Loteur. Voilà. Loteur s'est évanoui.

On reste planté, Max et moi, comme des vaches devant un Paris-Brest. Quelques minutes passent et il faut nous rendre à l'évidence, le réel n'est pas prêt de déclarer forfait. Je hausse les épaules, Max de même, avant de reculer en levant les mains. Rien de personnel, Max.

FIN

 


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