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Effets secondaires en 5 points

Par Emidreamsup @Emidreamsup

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Jon Banks est un psychiatre ambitieux. Quand une jeune femme, Emilie, le consulte pour dépression, il lui prescrit un nouveau médicament. Lorsque la police trouve Emilie couverte de sang, un couteau à la main, le cadavre de son mari à ses pieds, sans aucun souvenir de ce qui s’est passé, la réputation du docteur Banks est compromise…

  • Il y a comme un air d’Erin Brokovich et de Traffic dans la première partie d’Effets secondaires avec cette réflexion (et critique) des labos pharmaceutiques. Soderbergh pose ici les premières pierres d’une enquête glaciale. 
  • Et puis, vient la seconde partie, là où tout bascule et où Effets secondaires devient un hommage au thriller hitchcockien. Ce virage à 180° (ou effet kiss cool) offre à ce film une dimension inattendue et parfaite.
  • Si les plus fins limiers d’entre nous arriveront à percer les secrets des différents personnages, on n’est tout de même porté par ce récit à tiroir qui ne cesse de nous surprendre et d’aller toujours plus loin.
  • Soderbergh est définitivement un cinéaste plein de ressources qui continus à surprendre et à ravir le spectateur de films en films.
  • Rooney Mara est incroyable dans son rôle de fille fragile reine de la manipulation, tandis que Jude Law incarne parfaitement le héros "made in Hitchcock" et se prend à l’imaginer à la place d’un James Stewart dans Fenêtre sur cour ou Sueurs froides.


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