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Foot féminin, Euro 2013 : La Renard et les belettes (1/2)

Publié le 21 juillet 2013 par Levestiaire @levestiaire_net

Le foot féminin, c’est comme du foot : quand on a une défense pourrie et qu’on chie ses occasions, on peut parvenir à dominer n’importe qui, on finira quand même par perdre. Mais à un moment on finit par comprendre : dégager Marinette Pichon qui n’était pas la plus moche mais pas la plus belle non plus. Voici pour la première fois expliquée l’équipe de France féminine, et pas que dénudée comme ici.

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Le foot féminin serait-il le premier sport qui pourra défier les lois du haut niveau ? Si non, la France aura bientôt un palmarès aussi fourni que leurs copines de Clairefontaine qui ont des couilles. C’est la première remarque misogyne du papier et voilà la seconde, qui sera aussi la dernière : Wendy Renard avec des dreadlocks, ce serait le vrai Philippe Christanval. Pour comprendre la vanne, il faut cliquer sur les liens et peut-être alors vous trouverez une ressemblance entre les deux joueurs/joueuses. Ca veut pas dire que le foot féminin c’est aussi fort que le foot masculin. Mais là n’est pas le débat.

Avec la fuite des Experts et ces Braqueuses qui oublient leur butin, le foot féminin est probablement le dernier sport collectif en France à dominer autant son sport. Et si pour l’instant elles n’ont droit qu’à Delpérier pour renifler leur sueur, ça devrait changer. On ne parle pas des hôtels avec gigolos et des taxis à prostitués pendant que leurs maris gardent les gamins, quoiqu’un peu d’égalité des sexes n’a jamais fait de mal.

Veni, bini, vici

Avant cela, il faudra gagner, et c’est précisément ce qui attend les Françaises. Ce ne sera pas un hasard. Pour l’instant, ce n’est effectivement pas le haut du paquet : 4e des JO 2012, 4e du Mondial 2011, ça commence à causer. Et bien plus qu’on ne peut l’imaginer. Il suffit de regarder un peu les parcours, ils feraient pâlir le déjà très blanchâtre Barcelonais Iniesta qui du coup deviendrait soit un vampire, soit Christopher Froome.

L’histoire démarre à l’Euro 2009. C’est là que le Vestiaire a commencé à se poser la question, la seule qui vaille : qu’est-ce qu’un match de foot féminin ? Simple : un match comme un autre, où, quand la France joue, elle domine à mort son adversaire qui, à de rares exceptions près, ne sait pas quoi faire du ballon. En 2009 donc, l’Islande commence par trépasser (3-1), ce qui traduit une intéressante statistique : 15 tirs pour la France, 7 pour l’Islande. Au deuxième match, ça se corse avec l’Allemagne, l’une des deux nations majeures avec le Brésil, comme quoi c’est quand même du foot. Enfin pas complètement, les Américaines complètent le trio. Les Allemandes torchent la France 5-1, en n’ayant tiré que 10 fois au but, contre 7 pour la France. Petite précision : les gardiennes sont souvent nulles à chier. Mais 18 tirs à 7 contre la Norvège suffisent à passer en quarts, où les Hollandaises sont les plus fortes : si on compte les tirs au but qui les qualifient, elles ont presque tiré deux fois moins que les Françaises.

Cet article passionnant se poursuivra dans une deuxième partie. A suivre donc

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