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La consommation électrique française sensible à la vague de chaleur

Publié le 25 juillet 2013 par Lenergiedavancer @Fil_energie
été&électricité @jean-louis Zimmermann

Nos besoins en énergie varient en fonction de nos activités économiques et domestiques, or ces dernières fluctuent particulièrement en fonction des changements de température. Hiver comme en été, il faut tenter de limiter les impacts des amplitudes du thermomètre. En allumant le chauffage, en branchant la climatisation, ou en faisant tourner le ventilateur, le comportement du consommateur sollicite le système électrique.

Les prévisions de RTE (Réseau de transport électrique) indiquent que la hausse enregistrée par ces températures supérieures aux normales de saison pourrait représenter une augmentation de la consommation égale à 2 000 MW, soit 1 fois et demie celle de la ville de Paris en période estivale.

Pour préciser, l’opérateur affirme que la hausse d’un degré Celsius représente 5OO mégawatts de consommation supplémentaire. Lors d’un pic journalier en été l’appel de puissance peut atteindre 58 300 mégawatts à 13h, comme ce fut le cas lundi.

Les usages intensifs des appareils électriques démontrent l’importance des comportements du consommateur dans la détermination de la demande globale.

Cela étant, la hausse des températures ne devraient pas faire peser de risques sur l’approvisionnement des ménages. On peut ainsi rappeler que les consommations hivernales sont bien plus énergivores, en cette période les pics dépassent régulièrement les 80 000 mégawatts, et le record en date du 8 février 2012 atteint les 102 100 mégawatts selon RTE.

Qui plus est, la France conserve un parc électrique extrêmement productif, il permet notamment d’exporter de 3 à 10 000 MW par jour malgré la vague de chaleur.


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