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Je suis une princesse qui craque…pour les joueurs d’échecs

Publié le 08 août 2013 par Leshakerdecyril

Tribune pour Alexandra chroniqueuse pour Leshaker sur le thème des princesses.

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Je sais, tu te dis que je suis une princesse qui craque…tout court. Tu es habituée à ce que je te parle de sujets toujours loufoques et jamais sérieux mais là ? Le soleil m’aurait-il cramé les quelques neurones restés intacts après mon second accouchement ?

Retour sur l’idée de ce sujet, au détour d’un repas (pas arrosé du tout, je précise, puisque je suis une princesse qui ne boit pas).

Ce qu’il faut savoir, c’est que je trouve que les joueurs d’échecs sont sexy. Ils dégagent une aura puissante, peut-être est-ce toute cette agitation frémissante de leurs neurones alors qu’ils se concentrent sur les pièces à avancer pour gagner ?

Peut-être est-ce leur air sérieux qui les rend craquants ?

Enfin, toujours est-il que nous avions dans ce repas, au moins un joueur d’échecs, d’assez haut niveau.

Ta rédactrice sur Bordeaux attend d’ailleurs qu’il lui envoie une photo de lui en plein effort de concentration. Ou pectoraux dehors. Mais crois-en mon expérience de princesse, je crois que nous devrons nous contenter d’une photo classique.

Je sais, c’est dommage. Mais je ne lâche pas l’affaire, car je suis une princesse plutôt têtue.

Pour illustrer ce billet, une vidéo de « the Thomas Crown Affair ».

Avec eux, c’est sûr, les échecs, c’est très sexy. Des affinités étaient nées, des regards de braise échangés, des pièces déplacées de manière (presque) torride et le tour est joué. Steve Mac Queen et ses yeux bleus remportent la partie (de jambe en l’air).

Alors, oui, et même si je n’avais pas cette vidéo comme preuve, je suis une princesse qui trouve que les échecs sont un jeu qui fait ressortir les facettes d’une personnalité et les subliment. Tout ce potentiel dans les cerveaux des joueurs. Cette concentration extrême, ces calculs faits et refaits pour gagner.

Enfin, toujours est-il que je fonds. Difficile de résister. Et si un joli petit sourire vient se dessiner sur le joueur d’échecs alors qu’il avance délicatement son cavalier, je crois que j’atteins l’extase (ou le placement forcé en hôpital psychiatrique selon les points de vue).

Est-ce moi qui suis bizarre ?

J’en appelle à toutes les princesses du shaker, histoire de vérifier cette vérité qui est la mienne : craquez-vous pour les joueurs d’échecs ? Trouvez-vous leurs auras attirantes ?

Au prochain numéro, une photo d’Antoine, qui se concentre lors d’une partie d’échecs. Antoine, ne te dégonfle pas.


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