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DoomDay

Par Corentino

Les enfants l’heure est grave,

J’approche dangeuresement et irrémédiablement la barre des 500 posts, Askimet vient de me signaler qu’il avait bloqué plus de 8 000 spams.
Mon poid lui aussi ne cesse de grimper et je dois faire quelque chose sinon je vais devenir [réellement] gros.
Mon projet secret [LOL ! je pouf à peine] vient d’être lancé et j’ai du travail.
Et enfin est surtout : Deug a écrit une critique (Et Boudha sait qu’elle est bonne)

Du coup, je vais consacrer plus de temps à ces autres choses qu’à regarder tous ces films qui pour la plupart sont de véritable bouse, (j’en veux pour preuve la critique de DoomsDay qui suit juste aprés cet intermède dramatico-sociétal). Le fait est que je dois impérativement réduire ma consomation de films et comme dit le dicton “pas de film pas de chocolat !”.

Cette décision fut lourde à prendre mais ma santé (physique et mentale) est en jeux et comme le dit l’autre dicton “on ne badine pas avec le chocolat”.
La conséquence immédiate est une réduction drastique de mes critiques MAIS car oui il y aura toujours un mois de mai, je compte bien sur mes connaissances et sur n’importe qui le voudrait pour écrire une critique, une phrase, un mot même sur un film, une oeuvre ou n’importe quoi tant que c’est en lien avec l’Image avec un grand I car on parle d’un truc de ouf malade. Donc pas de film porno s’il vous plait.

Passons maintenant à Doomsday, s’il vous le voulez bien.

critique du film doomsday
L’histoire de Doomsday se déroule en 2030 et des patates. Quelques années aupavant, un virus inconnu et extrêment mortel avait ravagé le nord du Royaume Unis. A l’époque les autortités compétentes avaient jugés utiles de construire un mur pour cloisonner la propagation du virus. Et par la même condamner une grande partie d’individus sains, mais un Homme politique n’est pas à une virgule près quand il s’agit de crime contre l’Humanité alors que lorsqu’il s’agit de son salaire si.
Bref, aujourd’hui en 2030 et quelques patates, le virus semble refaire son apparition dans les bafonds de Londre et ces fous du gouvernements se disent qu’il est peut être temps d’aller rendre visite aux survivants qui vivent derrière le mur histoire de comprendre comment est ce qu’il font pour vivre. Car oui, il y a des survivants et en plus ces fous de la NSA les matent par satelites. Simplement, on ne rends pas visite à un peuple qu’on a volontairement et délibérement condamné quelques années plus tôt comme on va prendre un café avec la nouvelle secrétaire. Et c’est là qu’intervient super fliquette.
Elle prends sa tenue la plus moulante, ses flingues les plus gros, son oeil portable et hop hop au pas de course elle va ravager la façade à tout ce qui se trouve sur son chemin.

Là normalement, c’est le moment où je commence mes phrases en sortant des “Oui, mais qu’est ce que c’est que ce bordel que vous m’avez mis”, ou “Ah mais non, c’est pas comme ça qu’on tient une caméra” ou bien “Mais on se fout de ma gueule, comment est ce que vous esperez faire un film crédible avec un scénario et des acteurs aussi mauvais”.
Mais aujourd’hui j’ai pas le temps, du coup je vous invite à lire Stan, qui a écrit une très bonne analyse.

Hop hop, on ne perd pas le rythme et on enchaine sur la bande annonce de Doomsday !

Autant le dire tout de suite, Stan ou Deug, j’aimerais bien écire comme eux.

Ps : c’est peu être Edimbourg ou Glasgow à la place de Londres, mais honnêtement, on s’en moque un peu !


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