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Bait

Publié le 02 avril 2014 par Olivier Walmacq

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genre: horreur (interdit aux - 12 ans)
Année: 2012
durée: 1h30

l'histoire: Alors qu'un Tsunami vient de frapper une ville balnéaire, un groupe d'individus se retrouve piégé dans un supermarché inondé, devenu également le refuge et le terrain de chasse du plus dangereux des prédateurs.

La critique d'Alice In Oliver:

Inutile de le préciser mais depuis l'énorme succès des Dents de la Mer de Steven Spielberg, on ne compte plus les productions horrifiques avec des requins moisis. Bait, réalisé par Kimble Randall en 2012, vient donc s'inviter aux hostilités.
Au niveau de la production, on retrouve un certain Russell Mulcahy, à qui l'on doit de nombreuses fumisteries, entre autres, Highlander 2-Le Retour, Ricochet ou encore Razorback. Autant dire que cette nouvelle production sous-marine a de quoi susciter quelques craintes.

D'ailleurs, force est de constater que Bait (prononcez "bête") porte magnifiquement son nom. Pour l'anecdote, Bait est aussi connu sous le nom de Shark 3D. Au niveau des influences, impossible de ne pas penser à Peur Bleue, qui faisait déjà office de gros nanar en puissance.
Tout comme Peur Bleue, Bait joue la carte du huis clos, à la seule différence que l'action se déroule dans un supermarché inondé par un tsunami. Le scénario est pour le moins idiot. Attention, SPOILERS ! Après avoir manqué de sauver son collègue des dents d'un requin, un jeune maitre nageur sauveteur dégringole.

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Dépression et direction le supermarché le plus proche où il devient vendeur. Plusieurs personnes croisent son chemin ce jour-là : son ex et son nouveau petit ami ainsi qu'un flic venu coffrer sa fille kleptomane. Mais il assiste également a une meurtrière tentative de cambriolage.
C'est à ce moment qu'un violent tsunami déferle sur la ville. Tous se retrouvent bloqués dans le supermarché, noyé par une mer en furie ... Et où un requin de quatre mètres trouve un nouveau terrain de chasse.

Parmi les principales influences du film, nous avons déjà cité Peur Bleue mais comment ne pas évoquer Malibu Shark Attack, un autre nanar pour le moins peu recommandable ? Evidemment, avec de telles influences, Bait n'a pas grand chose à proposer.
L'action reste de facture classique et tout effet de suspense est condamné par avance. A cela, il faut aussi ajouter des personnages quelconques. Pourtant, le script tente d'explorer la psychologie de ses divers protagonistes. Hélas, leurs peines de coeur et leurs déceptions du passé ne parviennent jamais à nous émouvoir. 

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Pire encore, certaines situations sont vraiment absurdes. C'est par exemple le cas de cette blondasse aux gros seins qui s'inquiètent davantage du sort de son chien que celui de son fiancé, par ailleurs dévoré par un grand requin blanc. Pourtant, malgré tous ces défauts, Bait propose de nombreuses séquences d'action, si bien que l'on ne s'ennuie véritablement jamais.
Au niveau des séquences de carnage, le film de Kimble Randall délivre largement la marchandise. Ici, pas de bavardages inutiles. Les requins sont largement mis en avant. En vérité, Bait n'est qu'un petit nanar pop corn qu'il conviendra de regarder lors d'une mauvaise cuite avec quelques potes bourrés. En dehors de cela, pas grand à signaler.

Note: 04/20
Note nanardeuse: 15/20


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