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Chelsea-PSG : Laurent vlan

Publié le 08 avril 2014 par Levestiaire @levestiaire_net

Ibra devra encore patienter pour la gagner. Un coup c’est le mauvais club, un coup c’est une blessure en mars : que de malchance.

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Est-ce le plus gros échec de foot français depuis OM-Etoile Rouge ? Non, c’est le plus gros échec tout court parce que l’Etoile rouge c’était hyper costaud. Le PSG n’a pas seulement été éliminé par Chelsea, il l’a été par Demba Ba. Et peut-être un peu par Laurent Blanc aussi, qui n’a pas été faire la bise à Mourinho quand Chelsea a pris deux buts d’avance, sans doute trop occupé à chercher les mots. Pas pour expliquer à Menez combien font 3 fois 4, mais pour justifier à son président que ce n’est pas la peine d’aller à l’UEFA pour le tirage des demies vendredi. Il a eu raison de ne pas aller féliciter Mou : c’est moins la victoire du Special One que sa défaite à laquelle il venait d’assister. Finir sa saison là-dessus est quand même assez crade.

L’échec est total parce qu’il n’aurait jamais dû arriver. Paris était plus fort, sauf qu’il l’a oublié, et qu’il a oublié pourquoi. Blanc a programmé son équipe pour jouer d’une seule manière, sauf en quart de finale retour de Ligue des Champions visiblement. Choisir ce soir-là pour jouer plus bas, passer sa première mi-temps à gérer et sa seconde à dégager jusqu’à craquer à la 86e minute, c’était d’habitude réservé aux équipes françaises qui ont gagné le match aller sans trop savoir comment. Sauf que là, Paris aurait dû avoir quatre buts d’avance, il n’en avait que deux et pensait que ça suffisait à être qualifié. Et il y avait de quoi : Chelsea n’a rien réussi de la première demi-heure. Jusqu’au moment où on a compris l’importance d’Ibrahimovic : quand il est titulaire, Lucas ne l’est pas, il n’est donc pas là pour oublier son adversaire au marquage sur une touche. Il paraît que les grands matchs sont réservés aux grands joueurs.

Chelsea, appelons-les Mourinho, ne pouvait s’y prendre que d’une manière, parce qu’il n’a qu’une méthode et que Paris était plus fort : empêcher le PSG de jouer, espérer marquer en premier et allonger le jeu en comptant sur la fébrilité parisienne. Blanc a mâché tellement de touillettes à café en bois qu’on pensait le PSG à l’abri de tomber dans le piège, mais il faut croire que Paris est le genre d’équipe à être fébrile si Ibra n’est pas là. Que les Parisiens le soient parce que Cavani joue à sa place et qu’il va tout rater dans un match décisif peut se plaider : c’est démontrable. Mais l’absence d’Ibrahimovic n’aurait rien dû changer : le milieu de terrain devait jouer pareil, les ailiers aussi. Ca veut dire conservation, changements de rythme et minimum cinq occasions, comme à l’aller. Ca voulait donc dire demi-finale tranquille, comme prévu. Au lieu de ça, Lucas mouru. Ou, avec l’accent, Loucasse les couilles.

Pendant ce temps-là, le Real sans Ronaldo a failli y passer. Et Chelsea sans Hazard ?

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