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A Default d’un nouveau Final Fantasy

Publié le 08 avril 2014 par Pierre Martin @cyborgjeff

Bravely Default - 3DS

Je dois bien vous admettre que je n’ai pas trop la tête en mode jeux-vidéo depuis de nombreuses semaines, elle serait même un peu en mode surchauffe. Quoi qu’il en soit, quand j’ai besoin d’un petit moment de détente et que la conjoncture est bonne, il m’arrive de prendre ma Nintendo 3DS afin de découvrir toute la magie de Bravely Default que je me suis offert pour anniversaire, pendant que mon frangin jouait avec mon Legend of Zedla.

Quelques jours avant de valider mon panier sur Amazon, j’avais eu l’occasion de lire un article sur « Pourquoi la série Final Fantasy ne proposerait plus de titre dans la lignée de ceux que j’ai tant appréciés au début de ce siècle (FFVIII – > FFXII), mais qu’il était possible de retrouver les plaisirs de ce genre de jeux d’aventure avec de nouveaux titres chapeautés par Square Enix, dont le « splendide » Bravely Default.

Bravely Default - La ville principale
Inutile pour moi de me plonger avec vous dans un test complet du jeu, après quelques séances, j’entre « seulement » dans mon premier donjon à la poursuite d’une sorcière de feu, mais j’en ai déjà bien assez fait que pour ressentir toute la poésie et la fibre Final Fantasy dans ce RPG. Dès l’aventure commencée, la bande son et la cinématique nous donnent le ton. Le réveil de notre petit héros Tiz, dernier survivant du paisible village de Norende, dans un monde en 3D très réussi est époustouflant, et dès les premières minutes de jeux, me voilà plongé dans un univers qui me rappelle tous les bons souvenirs du si joli Final Fantasy IX. Les thèmes musicaux sont magnifiques et restent en mémoire même s’ils manquent un peu de présence jouée sur les enceintes de la portable.

Très rapidement notre personnage sera rejoint par une jeune vestale qui ne veut pas qu’on l’aide, et l’on se retrouve dans une situation similaire à FFIX à nouveau avec Djidane et la princesse Kristal Grenat. (Oui, à l’époque, je l’avais renommée Kristal). De nombreuses discussions entre les personnages viennent faire progresser l’aventure, et très vite on se lie au personnage, avec l’aide de la petite fée entremetteuse !

L’influence Final Fantasy se retrouve à tout moment. On gagne des Gills pour s’acheter de nouvelles armes et potion, les queues de phénix permettent de faire revivre les personnages, qui sait si je ne croiserais pas un Chocobo en route au fond ? Chaque personnage choisit son « job » et peut en changer en cours de jeux. Chaque job offrant des compétences et maitrises bien spécifiques que le joueur pourra faire évoluer en niveau au fil de l’aventure…

Bravely Default - Agnes & Tiz
bravely default dans les menus
Les combats au tour à tour sont assez classique du genre. Ici la spécificité étant de pouvoir jouer sur le statut de « Default » où le personnage ne fait aucune action, se prépare pour le tour suivant tout en se protégeant un peu, afin de pouvoir passer en mode « Bravely » où il pourra faire plus d’enchainement de coups d’attaque.

Enfin, dans ce début d’aventure, Tiz se donne également la mission de rebâtir son village de Norende, ce qui représente un genre de mini-jeu de construction en soit.

Bref, le seul regret que j’ai de ce Bravely Default est de ne pouvoir le partager avec ma Petite Snokrys, comme les autres jeux d’aventure auxquels nous pouvions jouer ensemble dans notre canapé devant la TV…

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Tags:3DS, Amazon, anniversaire, bravely default, Final Fantasy, Nintendo, square enix

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