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ODESZA – In return (2014)

Publié le 01 novembre 2014 par Papasfritas69

Odesza - In return

De qui parle-t-on ? :

Duo Américain composé de Clayton Knight et Harrison Mills.

De quoi parle-t-on ? :

Electro mid-tempo entre le Chill out et une House aux légères sonorités World.

Rythme :

-   Je me suis endormi dans mon fauteuil

-   Ne me perturbe pas quand je lis en même temps

-   Mes pieds se mettent à bouger

-   Je me lève et je fais la danse de l’épaule

-   Mes enfants sautent comme des cabris dans la pièce

Quelques titres, remixés ou non, comme Say my name ou Sun models, feront ou font déjà les beaux jours des dancefloors.

Accessibilité :

-   Après plusieurs écoutes je n’ai toujours pas saisi la mélodie

-   Plusieurs écoutes sont nécessaires avant d’apprécier la mélodie

-   Mélodie agréable mais sans aspérité

-   Les refrains entrent directement dans ma tête

-   Que des hits taillés pour les stades

Tout en conservant sa part indie, le groupe s’oriente clairement vers le grand public.

Audience :

-   Musique que madame me demande de réécouter

-   Peut-être écouté en famille sans déranger madame

-   Madame s’en va quand je l’écoute

-   Tellement bizarre que je fais attention d’être seul pour l’écouter

-   Tellement bruyant que mes voisins ne me parlent plus

Musique calibrée pour les radios et les déhanchements sur le dancefloor.

Qualité audiophile :

-   J’ai l’impression que c’est mon voisin qui écoute l’album

-   Le format MP3 n’altérera pas trop l’écoute

-   S’écoute impérativement en format non compressé (CD ou autre)

Style urbain développé et adapté à l’écoute au format compressé.

Conclusion :

-   Je l’ai écouté une fois mais c’est une fois de trop

-   Après plusieurs écoutes j’ai du mal à m’y faire

-   Je l’écoute facilement mais sans émotion

-   J’ai beaucoup de plaisir à l’écouter

-   Il tourne en  boucle sur ma platine

Quand on n’est pas un grand amateur d’Electro, comment peut-on apprécier un groupe de Dance en particulier sans avoir l’impression qu’il ressemble à une myriade d'autres ? Je ne sais pas s’il y a réellement une réponse à cette question mais Odesza contient cette alchimie qui peut faire craquer n’importe quel auditeur.

Bien que le duo ne révolutionne pas le genre, il allie une aisance dans l’amalgame de mélodies imparables et de sonorités étranges. Parmi toutes ces bizarreries, il en est quand même une qui pose problème, l’utilisation à outrance du vocodeur donne parfois l’impression que les Chipmunks sont venus faire les chœurs sur l’album…

Odesza ne doit guère se soucier de ce problème tant In return est taillé pour les charts. Ce nouvel opus n’est pas parfait mais compte suffisamment de pépites pour nous divertir et nous entrainer vers la piste de danse, ce qui n’est déjà pas si mal…


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