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Les clubbeurs au Queen

Publié le 22 novembre 2014 par Bobby @MissBobbyD

Les clubbeurs au Queen 

Parce qu’on les a tous croisés…

Au Queen ou dans tout autre boîte branchée parisienne, voici un petit florilège de spécimens nocturnes :

- Les pulls et les robes avec des chats, mélange entre pull de Noël à grosses mailles et chat qui ressemblerait à Totoro en plissant des yeux, c’est à la mode (douteuse, la mode). Point bonus pour le mec au col roulé : c’est vrai qu’une discothèque est l’endroit le plus froid au monde (surtout quand c’est blindé).

- La fille qui s’énerve comme une hystérique du « ghetto » (plus chic que de dire banlieue, surtout dans ce milieu) lorsqu’on marche juste devant elle. Pour quelle raison ? Le mystère reste entier.

- Les mecs ne naissent pas dans des choux, mais dans un moule à bobo. Véridique : quatre types ensemble, même chemise blanche, même barbe, même coupe de cheveux (je suis épatée de voir le nombre de brushings sur des mecs ! Même moi je ne perds pas autant de temps à chercher du volume !).

- La fille dépressive qui danse, petit sac bien collé contre elle (le style mamie 70 ans revient en force), avec son placard à balais dans le postérieur et une mine réjouie qui donne envie de se suicider sa tronche.

- Le mec sous acide (et brushingué) ou qui donne l’impression d’être sous acide tellement ses yeux sont ouverts. Effet hibou garanti !

- Je vous passe les gens qui bousculent/poussent et qui vous marchent dessus comme des malpropres : dégage grognasse, les rois de la soirée, c’est nous ! Je ne me suis pas privé de me venger dans la soirée.

- Le meilleur pour la fin, le top du top de l’exécration, le genre de personnes qui me donnent envie de faire un massacre (y a pas un film d’horreur qui traite de ça ?) : un groupe mixte de quatre, qui s’est permis de gruger toute la file d’attente pour le vestiaire (et nous qui attendions aussi pour récupérer nos affaires et nous enfuir vite), look new-yorkais tendance Brooklyn super hype/in/groovy/mate mon chapeau et mes fausses lunettes de vue, une des nanas se remettait ses cheveux à renfort de grands coups de tête (grands coups de tarte dans ta gueule oui !), tous avec un air si hautain que BHL peut aller se rhabiller avec le sien. Ils mériteraient un sketch rien que pour eux.

De la racaille du 16è quoi !

À éradiquer au lance-flammes (et le groupe bobo Brooklyn, un coup de bazooka) !

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