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Goat training

Par Unefilleenchine

baskets

Bonne année de la Chèvre les amis ! Ou du Mouton, on n’a pas vraiment tranché.
De la Maguette en chti , du Goat en anglais.

Un bel avantage de la Chine : on a droit chaque année à deux “nouvel-ans”.
Deux réveillons (j’adore les réveillons), autant d’occasions d’adresser des voeux (tu peux ratrapper ton retard de janvier le mois suivant et mettre ça sur le compte du nouvel an chinois), et la possibilité de prendre le double de bonnes résolutions pour l’année à venir.
En ce qui me concerne c’est toujours la même , et je ne la tiens JAMAIS sur la durée. Devine laquelle ?

Regarde la photo, t’auras un indice.

– Ne plus suivre bêllement la mode et acheter autre chose que des Stan Smith ? Naaaaan
(j’avoue avoir tenté de faire adopter à Saint-Jack la dernière paire dispo chez Courir à Noel mais il ne s’est pas laissé faire. Faut croire que ça n’allonge pas plus sa guibole que la mienne).
Vous noterez au passage que j’ai mis les pieds chez Courir.
– Arrêter le rose ? Apparemment naaaan.
– Acheter des chaussures de sport ? Tu brûles. J’ai jeté les dernières il y longtemps (achetées à Pékin il y a dix ans et même pas usées, à part par l’humidité) et les ai remplacées depuis peu par cette jolie paire trouvée non sans mal à Singapour, là où contrairement à Canton les pointures femmes ne s’arrêtent pas au 38.

Allez je vous aide : c’est de FAIRE du sport.

A part les trois activités que j’ai beaucoup pratiqué plus jeune (équitation, gym et patinage artistique) et le tennis (mais je suis nulle) j’ai toujours trouvé le sport ennuyeux. Boring, et d’un intérêt limité à celui d’essayer de garder la ligne tout en ne se privant de rien, ce qui si ça marche est déjà pas mal.

J’ai en particulier horreur de la course, qui me rappelle de grands moments de solitude à faire des tours autour d’un stade pendant ce que l’on appelait les cours d’endurance, sans parler du “cross du collège”, à la limite du supportable en terme d’effort et d’humiliation,  qui me valait une fois l’an l’honneur de voir mon nom affiché en dernier de la liste dans le hall de l’établissement pendant toute une semaine. En 6ième, 5ième, 4ième et en 3ième, 4/4.  Je revois le prof de gym (Mr Vandjour beau comme le jour) faire la voiture ballet et nous dire de nous dépêcher un peu dans la côte parce qu’à cette allure là on risquait carrément de louper le bus de 17h pour rentrer voir Man.

Mais la course,  on n’entend plus parler que de ça : dans les féminins (y compris les pages mode), sur le web, dans les dîners ( vas-y que je te cite ma nouvelle appli pour apprendre à courir 5 km, que je te cause “playlist pour le running”, que ce soir là je ne pourrai pas sortir parce qu’il y a “Paris-Versailles” le lendemain, etc etc…), et depuis peu dans la vie de mon amie de toujours, qui s’est fixée pour objectif de devenir marathonienne.

Passerais-je à côté de quelque chose ? J’essaye de comprendre et ai questionné les sportives concernées. La réponse qui revient le plus souvent est que l’on se sent vraiment bien après (Comme après un bon bouquin ? Un prélude de Bach ? Une sieste ? ), et que lorsqu’on se met à faire du sport très régulièrement on a du mal à s’en passer.

Il faut que j’enquête.

Alors j’ai décidé de me (re)mettre au sport.

Pas à la course hein ! Je sais assez ce que j’aime ou pas. Mais je tente un petit programme de 45 mn à une heure par jour : Pilates trois fois par semaine ( 2 cours de mat et un de reformer), natation une fois 45 mn et gym/training les autres jours, avec l’appli Nike Training qui propose trois entrainements par semaine, de 30 à 45 mn pour la formule débutant, à faire où et quand on veut (pour l’instant dans ma chambre, ce qui me donne une bonne raison de zapper les trois minutes de course en échauffement)

On verra bien si je deviens addict !

Je dois reconnaître que cette “enquête” est également largement motivée par l’échec de ma seconde tentative de chrononutrition (et vas-y que je te reprends 2 kg ça nous en fera 5 ma bonne dame), toujours pour la même raison : impossible de me mettre à la diète le soir. Le petit bourrelet Emmenthal est toujours là (pour être honnête je devrais le rebaptiser Hoegarden) et il aurait même tendance à essayer de se faire des potes. Il est temps d’agir.

Qui me suit ?


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