Magazine Cinéma

Spock ou la bénédiction des Cohanim

Par Mickabenda @judaicine
leonardnimoy-wide

Leonard Nimoy est décédé vendredi 27 février, à l’âge de 83 ans.

Né le 26 mars 1931 à Boston, Leonard Nimoy est le fils d’un couple de juifs ukrainiens. Encouragé par son grand-père, il fait ses premiers pas d’acteur à 8 ans, et, neuf ans plus tard, décroche un rôle dans une production amateur.

Sur un tournage, il rencontre en 1954 William Shatner, alias capitaine Kirk dans Star Trek. Les deux hommes rejoignent, en 1966, le casting de cette petite série produite par un studio en déclin, Desilu (bientôt Paramount), dont les trois premières saisons sont diffusées de 1966 à 1969. Nimoy y campe Spock, un métisse mi-homme mi-Vulcain, une race caractérisée par sa logique et son premier degré excessif. Ses racines humaines, plus émotives, ressurgissent parfois et font tout le sel de ce personnage extraterrestre, torturé et souvent involontairement drôle.

Les amateurs de Star Trek connaissant ses caractéristiques par le menu : sa capacité à endormir n’importe qui d’une simple pression sur l’épaule ; ses oreilles pointues ; et le fameux signe vulcain, un « V » de la main qui s’ouvre entre le majeur et l’annulaire. Un signe emblématique, inspiré, selon l’acteur lui-même, du signe de la prière juive des Cohanim. Alors âgé de 8 ans, le jeune Leonard Nimoy assista à un office religieux dans une synagogue : malgré l’interdiction de regarder la bénédiction des Cohanim, il jeta un oeil et découvrit ce geste réalisé par cinq ou six hommes. Une représentation de la lettre Shin dans l’alphabet hébreu, première lettre du mot Shaddai (le nom du Tout-Puissant).

La signification, c’est qu’ils utilisent un symbole du nom de Dieu avec leurs mains alors qu’ils bénissent la congrégation

expliquera-t-il dans plusieurs interviews. Un geste qu’il reprendra donc pour l’attaché scientifique du vaisseau Enterprise, en l’accompagnant du légendaire « Longue vie et prospérité ».

Spock ou la bénédiction des Cohanim

Leonard Nimoy est décédé vendredi 27 février, à l’âge de 83 ans.

Né le 26 mars 1931 à Boston, Leonard Nimoy est le fils d’un couple de juifs ukrainiens. Encouragé par son grand-père, il fait ses premiers pas d’acteur à 8 ans, et, neuf ans plus tard, décroche un rôle dans une production amateur.

Sur un tournage, il rencontre en 1954 William Shatner, alias capitaine Kirk dans Star Trek. Les deux hommes rejoignent, en 1966, le casting de cette petite série produite par un studio en déclin, Desilu (bientôt Paramount), dont les trois premières saisons sont diffusées de 1966 à 1969. Nimoy y campe Spock, un métisse mi-homme mi-Vulcain, une race caractérisée par sa logique et son premier degré excessif. Ses racines humaines, plus émotives, ressurgissent parfois et font tout le sel de ce personnage extraterrestre, torturé et souvent involontairement drôle.

Les amateurs de Star Trek connaissant ses caractéristiques par le menu : sa capacité à endormir n’importe qui d’une simple pression sur l’épaule ; ses oreilles pointues ; et le fameux signe vulcain, un « V » de la main qui s’ouvre entre le majeur et l’annulaire. Un signe emblématique, inspiré, selon l’acteur lui-même, du signe de la prière juive des Cohanim. Alors âgé de 8 ans, le jeune Leonard Nimoy assista à un office religieux dans une synagogue : malgré l’interdiction de regarder la bénédiction des Cohanim, il jeta un oeil et découvrit ce geste réalisé par cinq ou six hommes. Une représentation de la lettre Shin dans l’alphabet hébreu, première lettre du mot Shaddai (le nom du Tout-Puissant).

La signification, c’est qu’ils utilisent un symbole du nom de Dieu avec leurs mains alors qu’ils bénissent la congrégation

expliquera-t-il dans plusieurs interviews. Un geste qu’il reprendra donc pour l’attaché scientifique du vaisseau Enterprise, en l’accompagnant du légendaire « Longue vie et prospérité ».

Spock ou la bénédiction des Cohanim


Vous pourriez être intéressé par :

Retour à La Une de Logo Paperblog

Ces articles peuvent vous intéresser :

A propos de l’auteur


Mickabenda 17549 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazines